Tout savoir sur les virus et y faire face

Chère lectrice, cher lecteur,

Le monde entier a été surpris par cette crise inédite, massive, brutale.

Il semblerait que le covid-19 soit retourné dans sa tanière.

Qu’en est-il en réalité ?

Assiste-t’on à des clusters (foyers infectieux) ou à une 2ème vague.

Les yeux sont tournés vers la Chine.

Les Chinois nous ont montré à plusieurs reprises leur savoir faire face à cette pandémie.

Ce sont de bons élèves comme l’ont été la Corée du Sud, Hong Kong qui ont dépisté massivement.

En revanche la situation des Etats Unis, du Brésil et de la suède reste très problématique.

Alors pourquoi se focaliser sur la Chine ?

Suite à l’approche chaotique des services de santé en France, on n’a pas tardé à procéder à un règlement de compte.

La France n’a pas brillé, plus particulièrement nos grands experts qui se sont précipités sur les différents plateaux : les virologues, les infectiologues, les épidémiologies, ont montré leurs limites.

La Tour de Babel

Durant trois mois le monde des médias s’est enthousiasmé.

Tous les plateaux des télés étaient garnis d’experts en toute discipline.

On assiste à un défilé de virologues, infectiologues, urgentistes, épidémiologistes, anthropologues, mathématiciens et même rhumatologues…

Si l’on résume l’ensemble des commentaires de « ceux qui savent » comme les nomment notre président, on reste sur notre faim.

Il arrive que leurs saillies verbales soient divergentes voire contradictoires.

Ce qu’on appelle la « babelisation » selon la métaphore de la Tour de Babel, les langages des hommes sont devenus incompréhensibles.

Quant à la question essentielle, posée en fin d’interview.

« Qu’en est-il du traitement ? la réponse est invariablement négative.

Nous ne disposons d’aucun médicament ! ».

Alors pourquoi les a-t-on invités ?

Les médecins de terrain auraient pu enrichir le débat et diminuer le nombre de décès (30.000 morts).

La valse des virus

Charles Nicolle, infectiologue, proclamait en 1930 « Les maladies infectieuses sont les compagnes constantes de notre vie ».

C’est ainsi qu’il va réellement falloir apprendre à vivre différemment avec des risques récurrents d’épidémies.

Après la Seconde Guerre mondiale, les populations ont, en effet, eu le sentiment d’être enfin débarrassées des microbes.

L’arrivée des antibiotiques a donné l’impression d’un véritable miracle.

Des maladies qui auraient fauché des millions de personnes disposaient enfin de traitements efficaces.

Des vaccins performants devaient même faire disparaître à jamais ces épidémies virales qui terrori­saient les populations !

Ainsi, en trente ans, trente nouvelles maladies virales pour lesquelles il n’existe ni vaccin ni traitement sont apparues.

D’Ebola au SIDA, la liste ne cesse de s’allon­ger.

Certaines émergent, d’autres ré-émergent.

Nous devons vivre en fait avec ces nouveaux risques et nous adapter à eux avec des mesures de protection efficaces.

Or les agents microbiens et virus évoluent sans cesse, s’adaptent à de nouvelles conditions, apprennent à résis­ter aux traitements, métamorphosant les antiviraux actuels non pas en panacée mais en une solution tempo­raire.

Dès lors, un virus peut parfaitement vivre chez un animal hôte sans que celui-ci présente le moindre signe de maladie, et provoquer un désastre chez l’Homme.

Les virus déploient une infinité de stratégies

Pour assurer leur pérennité, les virus déploient une infinité de stratégies qui leur permettent d’envahir les cellules cibles, de s’y multiplier, d’infecter des orga­nismes vivants, et de passer d’un sujet infecté à un autre de manière assez directe.

Du virus de la grippe à celui de l’hépatite, du zona, du papillomavirus, de l’herpès et du SIDA, leurs voies de transmission sont multiples : respiratoire, digestive, cutanée, traumatique, transplacentaire, sanguine ou par les muqueuses.

Du lieu de pénétration jusqu’aux tissus cibles, le virus devra ensuite parcourir un trajet plus ou moins long, dans le sang ou caché dans une cellule, ou encore le long des nerfs, comme le font les virus responsables de la rage, de l’herpès et du zona.

Une fois la cellule atteinte, le cycle de réplication du virus se fait en plusieurs étapes, depuis l’attache sur un récepteur à la surface membranaire de la cellule, jusqu’à la libération de centaines de particules virales.

Mais, là encore, chaque virus développe une stratégie qui lui est propre.

La perversité des virus

La grande force des virus, c’est bien leur capacité à se multiplier rapidement et donc à muter mille fois plus vite que les bactéries et un million de fois plus rapi­dement que l’Homme.

Ainsi, le virus du SIDA change pratiquement plusieurs fois par an.

Son profil varie non seulement d’un individu à l’autre mais aussi, au fil du temps, chez un même individu ce qui explique l’impossibilité de réaliser un vaccin.

Les modifications peuvent être des mutations, c’est- à-dire des « fautes de frappe » produites au cours de la réplication virale, comme le remplacement d’une base azotée par une autre.

Ce peut être aussi l’échange de matériel génétique de virus à virus ; c’est ainsi que le virus de la grippe humaine emprunte parfois des gènes à des virus de grippe porcine.

À l’origine d’une épidémie causée par l’un de ces virus, on trouve souvent la rupture d’un équilibre écolo­gique provoquée par l’Homme (barrage, élevage inten­sif, déforestation, guerre…).

Dans leur grande majorité, ces maladies sont dues à des agents pathogènes présents depuis très longtemps dans l’environnement.

Si de tels virus arrivent aujourd’hui à sortir de l’ombre, la faute en incombe souvent – mais pas de façon systématique – à l’Homme lui-même.

Par son action, il perturbe l’environnement du virus et facilite son transfert de l’animal à l’Homme ou son introduction dans une population jusque-là épargnée, puis sa dissémina­tion au sein de cette population.

La psychose collective

Les épidémies ont toujours été considérées comme des périodes d’incertitudes collectives et d’angoisse individuelle.

On suspecte le voisin d’être porteur, à son insu, du mal contagieux.

On redoute que la panoplie de mesures plus ou moins coercitives prises pour endi­guer le mal soit d’une quelconque efficacité ; on se sent démuni face au déferlement parfois excessif ou chao­tique des services de santé ou de la communication, on recherche des boucs émissaires : et si cette grippe n’était pas à l’initiative de malfaisants pour s’enrichir ?

Tout ce contexte participe au désordre social que des scénarii alarmistes contribuent à attiser.

Une épidémie représente le mal absolu et cristallise les peurs omniprésentes de la contagion mortifère.

Elle contamine également corps médical – les prêtres, les autorités civiles, les infirmières, les proches – qui sont au contact des mourants. Ces professions peuvent payer un lourd tribut à la maladie.

La vaccination : une solution envisageable ?

Le combat officiel contre un virus inclut en premier lieu la vaccination, les antiviraux spécifiques, les thérapies symptomatiques, les mesures de protection et la mise en confinement.

La vaccination prévient l’apparition de l’infection en stimulant les défenses immunitaires et en lui offrant la mémoire immunitaire qui permettra à l’organisme d’identifier les intrus et combattre ainsi le virus contre lequel le vaccin aura été réalisé.

Parmi toutes ces approches : seule la vaccination instaure une mémoire biologique.

Si la protection vac­cinale était de 100 %, autrement dit si elle évitait à tous les sujets vaccinés de développer la grippe, ce serait idéal.

Tel n’est pas le cas.

La réanimation : une épée de Damoclès !

Quand on interroge les anesthésistes et les réanima­teurs, leur constat est unanime.

Au fil de l’épidémie de Covid-19, le profil des patients admis en réanimation se précise.

Il s’agit, en général, d’un homme à partir de la cinquantaine et très souvent en surpoids.

Ainsi 84 % des patients en réanimation seraient obèses, selon les données recueillies par le Réseau européen de recherche en ventilation artificielle (Reva) révélées par Le Monde.

Le risque d’intubation est plus élevé chez les per­sonnes dont l’indice de masse corporelle est supérieur à 35 (soit au stade d’obésité sévère), indépendamment de l’âge, du diabète, des pathologies cardiovasculaires.

En présence d’un embonpoint important, le muscle du diaphragme est bloqué et bloque l’apport d’oxygène. Par ailleurs le stroma des adipocytes recèle des cytokines pro-inflammatoires.

Durant 3 semaines, lors de la réanimation on leur injecte des sédatifs, neuroleptiques, hypnotiques et curare (on se souvient des dégâts causés chez Chevènement qui a échappé à la mort !) pour les endor­mir, les relaxer et paralyser les muscles, dont les effets délétères s’ajoutent aux nombreux produits que ces patients consomment depuis plusieurs années.

Dès lors, on comprend pourquoi tous ces « ressusci­tés » ont vu leurs 5 barrières s’effondrer depuis plusieurs années.

Mais la plupart n’ont pas dépassé le cap de la réa­nimation et nous ont quittés.

Par ailleurs on peut observer que les rescapés sont déjà atteints de la maladie d’Alzheimer.

Ils en présentent tous les signes (trouble olfactif, troubles du comportement, perte de la mémoire, désorientation).

Des candidats à la maladie d’Alzheimer

On peut considérer que la plupart des patients âgés souffrant de multipathologies et qui ont subi l’intuba­tion et la longue réanimation, développent rapidement une maladie d’Alzheimer.

Au fil des mois et des années un ensemble de troubles émerge.

Ces signes sont constitutifs de la maladie d’Alzheimer.

Bien souvent, le caractère insidieux des troubles, leur banalité et le peu d’inquiétude de leur proche à leur sujet font que la maladie n’est découverte qu’après un ou deux ans d’évolution, lorsque ses manifestations retentissent clairement sur la vie quotidienne, c’est-à-dire lorsque la démence est constituée.

Rappelons que la perte d’odorat correspond à l’at­teinte de la barrière hémato encéphalique.

Dans ce cas il est conseillé de surveiller l’apparition des troubles rela­tifs à la maladie d’Alzheimer dans les prochaines années.

C’est ainsi qu’on peut diagnostiquer 10 ou 20 ans plus tard, cette maladie neuro-dégénérative.

La médecine officielle ne tient pas compte :

  • De la flore intestinale, qui représente 70 % des défenses naturelles,
  • Du stress oxydatif qui accompagne systématique­ment toute infection majeure et qui bouleverse le métabolisme,
  • De la prévention, qui consiste à renforcer l’immunité,
  • Des effets iatrogènes causés par la prise de pro­duits chimiques destinés à colmater l’ensemble des symptômes des patients souffrant de multiples pathologies (HTA, diabète, pathologies cardio-vasculaires…)

En plus de cinquante ans, les molécules chimiques qu’elle propose comme unique traitement, ont affaibli les systèmes immunitaires, pollué les organismes, et conduit les virus à muter plus fortement, comme l’ex­plique le Dr Louis De Brouwer dans son Dossier noir des médicaments de synthèse.

Une approche holistique est nécessaire

La médecine de terrain prend en compte tous ces aspects et c’est la raison pour laquelle notre approche holistique, qui intègre la notion de terrain, est efficace et n’entraîne pas d’effets secondaires.

Plus de 50 % des Français recourent aux médecines naturelles et sont convaincus pour les avoir appliquées, que les huiles essentielles présentent un réel intérêt thérapeu­tique, notamment par ses propriétés anti-infectieuses, antivirales et immunostimulantes.

Je reçois des centaines de messages de mes lecteurs qui ont pu surmonter leur pathologie virale.

Je rappelle que le Covid-19 est une maladie auto-immune et dans ce cas prendre Immuno régul, 2 fois 2 gélules (labo Phyt’Inov).

Afin de conserver des défenses immunitaires et un organisme qui fonctionne de manière optimale, voici les compléments alimentaires que je préconise :

  • Pour booster les défenses naturelles : Stimu+, 2 fois 2 gélules.
  • Pour restaurer le microbiote : Orthoflore, 1 gélule le matin à jeun.
  • Pour apaiser l’angoisse et les stress : Quiet Full, 2 fois 2 gélules.
  • Pour neutraliser le virus : Lysovir (gélules) + Lyso-Home (diffusion) et Lyso-Spray (pulvérisations nasales).
  • Pour restaurer le terrain : l’algue Aphanizomenon (Afalg), 2 fois 2 gélules.

Tous ces produits sont au labo Phyt’Inov. Tel : 00 41 32 466 89 14

Portez-vous bien !

Jean-Pierre Willem

Sources

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