Tous en stress post-traumatique ? 

Chère lectrice, cher lecteur, 

Est-on en train de construire une génération de traumatisés ?

On peut se poser la question, quand on voit le chambardement qu’a été 2020.

Un événement est considéré comme traumatique s’il y a confrontation à des expériences de mort ou d’atteinte à l’intégrité physique avec un sentiment d’impuissance et de perte de contrôle.

On voit alors apparaître des syndromes de stress post-traumatique et des états de sidération psychique issus d’états d’alarme qui ont duré.

Or… la période Covid-19 avec la surexposition aux informations anxiogènes, répétées et permanentes place les individus dans un contexte d’inconnu et de changement permanent et touche à des peurs fondamentales : la maladie, la mort, la solitude, l’argent, l’emploi, etc.

Resterons-nous dans cette sidération, ce ballotage émotionnel et cette inconstance ?

Comment se prémunir des effets pervers et insidieux du stress continu ?

Je vous donne des remèdes, et conseils dans cette lettre.

Le coronavirus joue avec nos nerfs de confinés

Nous ne savons plus où nous en sommes de notre état mental.

Notre psychisme oscille d’un sentiment à l’autre, d’une manière affolante.

Nous nous endormons avec les sta­tistiques sur le nombre des morts du jour et nous réveillons avec l’état des polémiques franco-françaises.

La nuit prétendument « ré­paratrice » ne répare plus grand-chose tant tout semble délabré dans l’ensemble de notre être.

Le soleil des aubes somptueuses n’annonce plus des journées de bonheur.

Nous nous trouvons pantelants, soumis au va-et-vient de montagnes russes qui surviennent au quotidien.

Ce qui domine dans ce tableau sinistre c’est un sentiment de grande tristesse.

Tristesse de songer à l’état des ma­lades, au regard tourmenté des gens qu’on croise, à la souffrance des agonisants, à l’état pitoyable des EHPAD où tant de vies s’achèvent à huis clos, et à ce que la ruine actuelle nous annonce de la situation à venir de nos économies et de nos sociétés.

Nous assistons à la fin de quelque chose. Peut-être au bouleversement d’une forme de civilisation qui nous servait de guide et dont il va nous falloir faire le deuil.

On peut élucubrer sur ce qui subsistera demain des folies et des moments de liberté du monde d’avant :

  • de la sur­consommation,
  • de la frénésie de lucre,
  • de gloriole et de violence,
  • de la bêtise épaisse et de la légèreté mentale qui consiste à faire encore mine de ne pas réaliser où nous en sommes et continuer à parler de « grippette » quand la mort tire les ficelles.

L’épée de Damoclès reste suspendue !

Le triomphe du virtuel : du bon et mauvais !

Nous sommes ballottés par un torrent émotionnel, mais il nous arrive de vivre des instants de lumière et de joie inespérée.

On est surpris de constater que quelques-uns, dans leur isolement ou leur maladie, n’ont pas de préoccupations que pour eux seuls mais qu’ils songent aussi à leurs « frères en souffrance ».

Ils se renseignent sur leur condition.

Ils les appellent via les formidables capacités de la télé­phonie moderne et d’Internet qui profèrent moins d’idées macabres que d’habitude.

Pour un peu, on ferait même l’éloge des fameux « réseaux sociaux » qui véhiculent d’ordinaire tant de balivernes, de méchancetés et de fake-news…

On assiste depuis le début de la crise à « une hyper-virtualisation » de nos relations socia­les, comme l’observe le socio­logue David Le Breton.

Le distanciel a, par néces­sité, pris le dessus sur le présentiel.

On est virtuelle­ment proches les uns des autres mais socialement de plus en plus éloignés.

Avec les réseaux sociaux, Skype, visioconférence, conversation sur le WhatsApp etc., on a réussi à maintenir nos relations.

Mais elles n’ont plus la même richesse et degré d’intimité que celles vécues physiquement.

« Cela entraîne un sentiment de frustration, une perte immen­se de la sensorialité du monde », décrypte ce professeur de sociologie.

Conséquence, il en résulte une tendance à la diminution de l’empathie…

Et il est à craindre que cette communication par écrans interposés perdure dans les années à venir.

La virtuali­sation devient davantage ancrée dans nos habitudes.

On se projette dans l’ambivalence, un va-et- vient entre le désir de retrou­ver ses collègues et la tenta­tion de se dire qu’on est mieux chez soi, à côté de la télé et d’internet.

Idem avec l’échange avec nos aînés.

Certains se diront : après tout, on peut voir mamie ou papy à distance, pas besoin de faire 200 bornes !

Dans leurs cocons, les Français, privés de restau­rants, ont pris plaisir ces der­niers mois à cuisiner du fait- maison ou à se faire livrer des bons petits plats entre deux soirées Netflix.

Pollution linguistique et anxiété lexicale ?

Ces mots étranges, bancals ou incompréhensibles, nés avec la crise sanitaire, ont fait florès en 2020.

Ils se sont développés aussi rapidement que le virus lui-même.

Si l’usage prime, nos oreilles souffrent.

Il y a encore un an, il aurait été inimaginable de préciser si l’on devait se retrouver en « présentiel » ou en « distanciel », et de craindre que nos maisons puissent se transformer en « clusters ».

Les quarantaines sont devenues des « quatorzaines ».

Avec l’essor du commerce « phygital » et des « webinaires », les mots-valises ne sont pas restés en soute. « Virus », « masques » et « gestes barrières » portent l’anxiété du monde.

Il n’est pas nécessaire d’en rajouter, même si chacun se prétend champion de la sémantique.

Le langage est le reflet d’une époque.

Il nous met sur de nouveaux rails de communication.

La laideur de la plupart de ces mots atteste et confirme l’annus horribilis que nous vivons, en cette période plutôt exigeante.

Sans doute faut-il placer aussi ces mots à distance.

Puisse notre belle langue être « déconfinée » à son tour en renouant avec la joie des rencontres en vrai et l’échange de belles paroles.

Quand le désaccord alimente le doute généralisé

Voir des professeurs et des médecins parfois en profond désaccord et le foi­sonnement de leurs points de vue « a contribué à une baisse de crédibilité et à une perte de prestige du corps médical, voire à une forme de doute », analyse un commentateur.

« Le médecin est le sachant. Lors­que l’on le consulte, c’est pour en tirer une certitude. Si le dé­bat scientifique et les erreurs ont fait faire des progrès à la médecine, le grand public était, jusque-là, préservé de ces controverses entre ex­perts. C’est très déstabilisant de les voir se chamailler comme dans une cour d’éco­le », ajoute le sociologue Ronan Chastellier.

A tel point que près d’un Français sur deux doutent et ces querelles concourent à la montée de leur angoisse.

Absence de consensus du corps médical, injonctions contradictoires dans la ges­tion de la crise sanitaire de la part des autorités politiques, comportements divergents dans la lutte contre la propagation de l’épidémie de Covid-19…

Ce cocktail serait à l ’origine d’un « phénomène d’hypocondrie de masse » qui se généralise en France, selon Ronan Chastellier.

Dans son livre Némésis médicale, écrit il y a un demi-siècle, le philosophe Ivan Illitch explique que le mode de fonctionnement du corps, les rudiments d’anatomie et de biologie sont devenus l’apanage des experts.

C’est dans ce contexte de recul de la culture scientifique que sont survenues des crises sani­taires, pour n’en citer que quelques-unes :

  • l’affaire du sang contaminé, qui a jeté un doute profond sur la capacité des gouvernants à proté­ger la population,
  • la vache folle,
  • les débuts difficiles de la campagne de vaccination contre l’hépatite B.

Aujourd’hui, il reste à mener un travail de conviction, de restaurer la science dans ce qu’elle peut apporter de bénéfique à l’humanité et de réhabiliter une méthode fondée sur le dialogue entre patients et soignants.

Demain, car il y aura un demain, serons-nous aussi ingrats qu’avant, aussi indifférents au sort des mal­heureux et des petits, saurons-nous faire le tri entre nos envies et nos besoins, hiérarchiser nos combats, modérer nos propos, cesser de juger ce que nous ignorons, arrêter de mentir aux autres et à nous-mêmes, en finir avec les hypocrisies et les faux-semblants, bloquer les men­songes avant l’outrage de leur pu­blication, entraver les dominations, terrasser les brutes et les fanatismes de tout ordre, vivre enfin sages sur cette terre qui nous a été donnée en partage et non pour le saccage ?

Il est possible qu’une fois la tra­gédie éloignée de nous, la leçon du coronavirus, venu de Chine, soit une nouvelle « révolution cultu­relle » qui, celle-là, aurait réussi à améliorer l’Homme.

Il nous faut non seulement garder l’espoir mais le renforcer de toutes nos possibilités et de tous nos sentiments en profanant les réflexes an­ciens de l’égoïsme triomphant.

Le virus nous aura rappelé que nous sommes voués à vivre ensemble, re­liés les uns aux autres, même dans le confinement.

Si les humains se mettent enfin à déployer les mêmes trésors de solidarité, d’intelligence, d’abnéga­tion, de dévouement, de courage et de foi en l’avenir que ceux qui se manifestent autour de nous, alors nous sommes sauvés !

Le complément alimentaire de la résilience ?

L’exposition au stress est inévitable mais pas invisible dès lors que nous sommes dotés d’un dispo­sitif assez performant pour organiser les réponses de notre organisme piloté en autonomie par le système neurové­gétatif.

Toutefois, si cela se répète et se prolonge, ce génial mécanisme et les ajus­tements physiologiques compensatoires visent plutôt notre protection organique interne qu’une réponse spécifique au stress.

Dans ce déroulement, quatre phases se succèdent : alarme, résistance, épuisement psy­chique et physique.

Au centre de la stratégie, le cortisol, une hormone stéroïdienne produite par nos glandes surrénales pour nous permettre de « réa­gir ».

Il est sécrété naturellement en plus grande quantité le matin pour accompagner l’action et la vigilance de la journée, à l’inverse de la nuit réservée aux fonctions de récupération.

En phase d’alarme, c’est surtout l’adrénaline qui augmente, exerçant un pouvoir dopant sur le corps.

Ainsi, le magnésium est libéré dans le sang, comme un amortisseur qui permet de faire baisser le taux d’adrénaline et restituer un état stable.

Sans magnésium, l’adrénaline reste excessive, à l’image de l’état de vigilance du corps.

Les personnes plus exposées au stress en consomment davantage.

Il est indispensable de ne pas être en carence de magnésium pour viser la résilience, décrite comme la capacité de revenir à un taux de cortisol physiologique.

Pour lutter contre ce bouleversement biochimique, une approche pluridisciplinaire sera à privi­légier.

Il n’existe pas de recette unique, l’essentiel est de prévenir la hausse du cortisol chez les sujets anxieux, tout en rétablissant la sérotonine chez les déprimés.

En plus du magnésium : 3 conseils

Avec ces trois produits exceptionnels, vous êtes parés pour affronter l’hiver et ses misères et beaucoup de problèmes quotidiens (coup de pompe, état de mal être, déprime…).

  • La phycocyanine

C’est l’or bleu de la spiruline, l’un des premiers maillons de la chaine de la vie chez les sujets.

La spiruline est l’aliment le plus complet (avec l’algue Aphanizomenon) que l’on connaisse dans la nature avec plus de 60 % de protéines, tous les acides aminés, les oligo-éléments, les vitamines…

Elle doit sa particularité à un pigment bleu, la phycocyanine, qui lui donne des propriétés si particulières.

La phycocyanine est l’un des plus puissants antioxydants connus (70 fois la SOD naturelle, vingt fois la vitamine C, seize fois la vitamine E).

Elle constitue une protection contre les méfaits des radicaux libres en excès dans notre organisme comme l’exposition à la pollution, au stress quotidien, à une alimentation déséquilibrée.

Elle pourrait se révéler capable d’empêcher certaines modifications neurocomportementales.

Sa structure, très proche des pigments biliaires de l’homme, donne à la phycocyanine des propriétés détoxifiantes et hépato-protectrices.

C’est un puissant détoxifiant du foie et du rein.

Elle favorise la synthèse des sels biliaires, l’évacuation fécale du cholestérol et aide à éliminer les métaux lourds.

Le système immunitaire est optimisé grâce à la phycocyanine.

D’une part, cette substance facilite la différenciation des cellules souches de la moelle osseuse en favorisant la production des globules blancs (qui constituent notre système immunitaire), des globules rouges (qui assurent l’oxygénation des cellules) et des plaquettes.

D’autre part, la phycocyanine, comme immunomodulateur, dynamise les fonctions du thymus (organe important dans l’immunité cellulaire) pour favoriser son activité. L’immunité s’en trouve ainsi améliorée.

La phycocyanine agit également sur la lassitude mentale, la fatigue psychique, le vieillissement cellulaire, la récupération après des efforts physiques intenses et elle apaise aussi les enfants hyperactifs.

Elle est sans doute l’un des plus puissants antioxydants, avec le glutathion.

Comment la prendre ? « TOUT EN VIE » est un complément alimentaire de spiruline. On le trouve au labo Fenioux, tel : 02 54 27 16 94. info@feniouxlab.fr

1 à 2 unicadoses® par jour, à agiter avant l’ouverture et à prendre de préférence le matin (en perlinguale de préférence).

  • Pour restaurer un équilibre psycho-émotionnel :

QUIET FULL, 3 gélules par jour (boite de 200 ou 300 gélules) labo Phyt’Inov, tel : +41 32 466 89 14 (considéré par les prescripteurs comme le plus efficace des tranquillisants).

  • Pour renforcer les défenses immunitaires :

IMMUTIONE : une synergie de 3 extraits spécifiques : Echinacée, griffe de chat et propolis.

Offre de multiples indications.

Outre son action sur le système immunitaire, il présente des activités antiseptiques (antibactérien, viral et fongique) et assure la protection des voies respiratoires.

Ce complexe est vivement recommandé dans la prévention et l’aspect curatif des épidémies saisonnières (grippe, coronavirus, gastro entérites, rhumes, bronchites).

Labo Le Stum tel : 02 97 88 15 88. N° vert 0800 21 36 84.


Portez-vous bien, 

Jean-Pierre Willem 

Sources

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