« Technologie vaccinale » : mon avis !

Chère lectrice, cher lecteur, 

Une nouvelle année de protestations et de polémiques est devant nous.

2021 a démarré très fort de ce point de vue.

À peine les sapins de Noël étaient-ils déposés sur les trottoirs que le bal des ronchon­neurs et des méfiants repartait comme aux pires jours de 2020.

Nous avions eu le procès sans fin sur les masques, valables, pas va­lables, utiles, inutiles, nécessaires, superflus, protecteurs, nocifs, obligatoires…

Puis vint la grande querelle des tests trop tard venus, eux aussi en nombre insuffisant.

À peine s’atténuaient ces guerres ci­viles qu’éclata celle des vaccins.

Pour s’y retrouver dans cette vaste foire, je redeviens anthropologue en recourant à des clefs spécifiques1.

Pour les anthropologues, la culture désigne ce que les gens doivent apprendre, par opposition à l’héritage biologique.

La culture se compose des connaissances, des valeurs, des croyances et des règles de vie qui sont communes à des individus et leur permettent de vivre et de travailler ensemble en communiquant de façon efficace.

En raison de leur formation, les médecins font partie d’une culture qui leur est propre et à laquelle les non- médecins sont étrangers.

Basée sur le modèle biomédical, la formation qu’ils reçoivent conçoit le corps comme une machine biochimique et définit la maladie comme une déviation de la norme des variables biologiques mesurables.

Même si l’efficacité de la biomédecine est incontestable, elle n’est pas toujours l’approche la plus adéquate culturellement, elle n’offre qu’une manière de comprendre et répondre aux dysfonctionnements biologiques et psychologiques des patients.

Il existe autant de manières de définir la maladie et d’y apporter une réponse selon la diversité des cultures.

Maintenant, parlons du vaccin : de quoi il s’agit ; ce que j’en pense

La prouesse semblait inatteignable. Moins d’un an après l’apparition du Sars-CoV-2, le monde dispose de deux vaccins affichant une efficacité supérieure à 90 %.

Au-delà de la rapidité de la mise au point, il s’agit d’une avancée spectaculaire pour la science, ouvrant la voie à une révolution thérapeutique.

La technologie derrière ce suc­cès est celle de l’ARN messager.

Déjà utilisée en médecine vétéri­naire, aujourd’hui commercialisée pour l’homme pour la première fois, elle est jugée prometteuse par le monde scientifique depuis plus de vingt ans.

Il s’agit d’injec­ter dans nos cellules des brins d’instructions génétiques, les ARN messagers.

Ces vecteurs « piratent » les cellules et leur ordonnent de fabriquer des pro­téines spécifiques pour apprendre à l’organisme à détecter le virus et à générer une réponse immu­nitaire.

Simples à fabriquer en laboratoire, les ARN messagers ne s’insèrent pas dans le noyau et ne modifient pas notre génome.

Il suffit de modifier le « message » pour modifier le vaccin.

Le vaccin à ARNm de Pfizer

Alors que la France, pays de Pasteur et des vaccins, est à la traine derrière les 3 grandes puissances, c’est un immunologiste français qui a conçu le vaccin à ARN.

Stève Pascolo, un immunologiste français est au cœur de l’aventure de l’ARN messa­ger (ARNm) vaccinal depuis vingt ans. Directeur de la plateforme « ARNm thérapeu­tiques » à l’université de Zurich en Suisse, il a fait sa thèse à l’Institut Pas­teur avant de s’exiler en Allemagne, où ont éclos les premiers prototypes de vaccins utilisant cette techno­logie.

Il a repris sa liberté pour explorer diverses applications, dont des vac­cins anticancer avec BioNTech.

  • En résumé en quoi consiste l’ARNm ?

Le noyau de la cellule, c’est une bibliothèque. L’ADN, c’est un livre.

L’ARN, c’est une photocopie de quelques pages.

La spécificité d’une cellule fait que la photoco­pieuse sélectionne certaines pages de certains livres et pas d’autres.

Ainsi, toutes nos cellules ont le gène de l’insuline, mais c’est seu­lement dans celles du pancréas que celui-ci est « photocopié ».

  • Comment réaliser ce type de vaccin ?

Il faut un ADN contenant le gène qui convient et une enzyme appelée « ARN polymérase », qui lit chaque base d’ADN et les transcrit en ARNm.

Il fait une copie qui sera enfermée dans un liposome, une bulle de graisse composée généralement de quatre lipides.

Ensuite, on détruit le livre [l’ADN].

L’ARNm est purifié et prêt à l’emploi.

Seul le véhicule (la bulle de graisse utilisée pour l’achemi­ner dans la cellule), a besoin d’être conservé à très basse température.

Une fois dans la cellule, la photoco­pie est lue, entraînant la production de la protéine Spike, située sur la couronne du virus.

Ce leurre alerte la cellule et le système immunitaire se met en marche.

Pour modifier le vaccin en six semaines, en cas d’importante mutation du virus, il suffit de changer l’ADN de départ.

Le « logiciel ARNm » prétend cibler des pathologies inaccessibles à la thérapie officielle…

Notamment les maladies virales, en remplaçant certains vieux vaccins et se protéger ainsi contre d’autres virus, comme le cytomégalovirus ou Zika, sur lesquels des essais sont en cours.

Quant au cancer, certains vaccins devraient être autorisés avant 2022.

Il s’agit de traitements personnalisés par immunothérapie.

On prélève un bout de tumeur dont on séquence le génome et en moins de trois mois, on met au point un vaccin spécifique du patient.

Cette stratégie s’adresse à d’autres pathologies, de la réparation de tissus cardiaques endommagés aux traitements anticancéreux.

Plusieurs projets à l’étude espèrent aboutir d’ici à trois ans, (notamment les cancers de la peau, du sein, du pancréas, du larynx, de la bouche) selon leur affirmation !

Quid des effets secondaires ?

Les réseaux sociaux alimentent à l’envi ces craintes sur le thème : comment avoir confiance dans un vaccin mis au point si rapidement sans connaître le détail des effets indésirables, au demeurant mineurs ?

La question mérite évidemment d’être posée.

Mais dans les autres pays, on met davantage en avant le ratio risques/bénéfice d’une injection : puisque la probabilité de voir surgir ces effets secondaires est statistiquement inférieure au risque de développer une forme grave de la Covid, la vaccination paraît plus logique.

Leur méfiance est aussi alimentée par les ratés de la vaccination contre le virus H1N1 en 2009.

C’est ainsi que dans les 90 millions de doses commandées par Mme Bachelot, 6 millions seulement ont été administrées du fait que la maladie avait disparu spontanément…

Toutefois on a observé des réactions allergiques qui seraient dues au PEG, un composé du vaccin.

La mort d’un médecin américain à la suite de la vaccination fait beaucoup de bruit.

On a observé une chute drastique de ses plaquettes, ce qui a occasionné une hémorragie.

Lors d’une précédente Newsletter j’avais évoqué la possibilité d’accidents du vaccin Pfizer en présence de maladies auto-immunes.

Je pense que ce confrère souffrait d’un purpura thrombocytopénique idiopathique qui est une maladie auto-immune.

Je rappelle que 5 à 7 millions de Français souffrent de maladies auto-immunes.

On en recenserait une cinquantaine. Nous disposons d’un produit pour régulariser ce trouble IMMUNO REGUL (Labo Phyt’Inov).

Après la vaccination, la 2ème étape est la pharmacovigilance qui correspond au recensement des effets secondaires qui peuvent survenir après quelques années.

Les maladies hivernales sur le banc de touche ?

Peut-on aussi imaginer que le virus SARS-CoV-2 ait, d’une certaine façon, tué les virus grippaux ?

Il reste beaucoup de mystères à per­cer sur les virus.

Mais on est bien obligé de se poser cette question quand on voit que la grippe n’est plus du tout pré­sente.

Par ailleurs, l’absence des virus grippaux n’est pas une exception française.

L’Europe est dans la même situation.

Et cela a été constaté aussi dans l’hémisphère Sud où de juin à septembre, survient l’épidémie de grippe hiverna­le.

Or, la circu­lation virale a été extrêmement fai­ble en Australie, en Nouvelle- Zélande, en Afrique du Sud et en Argentine, ce qui est inédit.

Reste à savoir s’il ne s’agit que d’un phénomène annuel, ou s’il est durable…

Comment expliquer cette quasi-disparition de la grippe, alors que, par ailleurs, la Covid fait des ravages et que la somme des deux plongerait les hôpitaux et les médecins libéraux un peu plus dans le gouffre ?

On sait que les gestes barrière, en particulier le port du masque, contri­buent à fortement faire recu­ler la grippe.

L’usage massif du gel hydroalcoolique dans la population a aussi lar­gement contribué à cette éra­dication des virus grippaux.

Le recours massif à la vaccination anti­grippale, qui a été un grand succès cette année, notam­ment chez les plus de 65 ans, est également un facteur d’explication.

Treize millions de Français ont déjà été im­munisés contre dix environ l’an dernier.

Alors qu’elle fait d’habitude des ravages dans les EHPAD, la grippe y est totalement absente.

C’est une très bon­ne nouvelle quand on sait que la grippe entraîne chaque an­née, du fait de ses complica­tions, 10 000 à 15 000 décès.

Les habituelles épidémies hivernales ne se sont toujours pas déclarées pour le moment : grippe, rhume, gastroentérite, bronchiolite ; ce sont ces maladies virales survenant l’hiver, que l’on redoutait d’attraper.

Aujourd’hui, on oublierait presque qu’elles existent.


Deux épidémies peuvent-elles coexister ?

Comment expliquer ce pseudo-miracle ?

Il sembl­erait que « l’écologie virale » joue un rôle, qui se traduirait par une forme de concurrence entre les virus, que l’on observe en ce moment.

Et sans doute déjà l’hiver dernier, puisque « l’épi­démie de grippe avait pris fin au mo­ment de l’arrivée de la Covid-19 », rappelle un virologue.

Cette interférence virale n’est pas la seule réponse.

Depuis un demi-siècle je parcours la planète, j’ai été souvent confronté à des épidémies virales (Ebola, HIV, Chikungunia, dengue, fièvres hémorragiques, SARS, MERS…) et je n’ai jamais observé la présence de deux épidémies avec une virulence très marquée.

Il semblerait qu’à chaque fois l’une des 2 épidémies entre en « sommeil ».

Comment expliquer cette clémence vis-à-vis des hommes qui subissent ce drame ?

Stop aux « Ya Ka ! Faux cons ! »

On connait ces 2 transcriptions sous forme orale populaire qui proposent des solutions miracles à tout problème.

Depuis un an on voit défiler sur les différents plateaux des experts qui se décarcassent pour exposer leurs commentaires et apporter des solutions que l’on connait depuis février 2020.

Personnellement, je conseille vivement de se vacciner avec le vaccin Moderna dès lors que la médecine officielle ne propose aucun traitement efficace.

Il faut à tout prix stopper ce bolide viral qui donne l’illusion de s’atténuer pour repartir de plus belle.

Il donne le tournis à l’ensemble de la planète.

Le débat sur les vaccins, hystérisé par les gros médias, a comporté beaucoup d’autres bil­levesées et signes de mauvaise foi.

Mais si ce risque vaut d’être pris, c’est pour en écarter un, très avéré celui-ci : le risque d’être rattrapé par le virus qui terrorise l’humanité depuis douze mois et nous prive de plusieurs libertés.

Risque pour soi et risque, aussi, pour les autres car l’on peut parier que, la vaccination, de proche en proche, protège la famille, le voisinage, la ville, le pays et finalement, le monde entier.

Le caractère altruiste du fait de se faire vacciner n’est jamais mal­heureusement mis en avant.

C’est pourtant simple : si vous ne tenez pas à vous protéger vous-même, faites-le pour les autres.

Faire comme Elvis Presley en son temps ?

Pour mobiliser les indécis, 200 artistes sont sortis de leur silence pour réveiller les consciences endormies ou gagnées par le doute.

Selon le docteur Albert Schweitzer (dont j’ai été le dernier assistant) « l’exemplarité n’est pas une façon d’influencer les autres, c’est la seule »

Plus un grand nombre d’entre nous sera immunisé, plus on déclenchera la roue de la confiance.

Dans les années 1950, c’est contre la polio qu’il fallait se faire vacciner.

Le « King » avait accepté de retrousser sa manche, pour inciter les jeunes à sauter le pas.

Le 28 octobre 1956, encore à l’aube de sa carrière, Elvis Presley, s’est donc fait injecter une dose de vaccin antipolio face à la télévision nationale, pour inciter les adolescents américains à se faire vacciner contre la poliomyélite.

Les gens se sont mis à faire la queue pour se faire vacciner, comme si c’était pour acheter le dernier iPhone.

Ces ruptures de stock inattendues !

«Crise» est un terme bien faible pour définir ce qui nous arrive – et va, continuer de nous agresser.

Comme on aimerait pouvoir aller au «ciné», écouter un concert, applaudir des comédiens, admirer peintures et sculptures dans un musée !

Comme la jeunesse aimerait être jeune, pouvoir aimer, être aimée, se défouler, rencontrer, voyager, parler en groupe, rire ensemble, étudier en salle, mettre fin à cette cruelle et destructrice épreuve d’un apprentissage inattendu !

Comme les commerçants (hôtels, bars et restau­rants) aimeraient ouvrir, servir et sur­vivre et éviter la faillite !

«Crise», je cherche un autre mot, plus violent pour décrire ce drame (peut-être cataclysme !).

Mais il y a cette pléthore de vaccins, qui suppose une vertigineuse rapidité avec la­quelle l’inventivité humaine et la mo­dernité des techniques ont permis d’apporter une solution, le remède inattendu et d’ouvrir la porte vers un autre hori­zon.

Nous savons nous adapter et nous saurons faire face.

Sans oublier ce qu’on ap­pelle les «dommages collatéraux» qui risquent d’être multiples et peut-être ravageurs.

Mais nous, les petits médecins les récalcitrants, les maudits, les exclus, nous sommes là pour colmater les méfaits des produits chimiques avec nos bienheureuses thérapies naturelles.

Pour la petite histoire, on ne trouve plus d’HE de Ravintsara, d’Eucalyptus (radiata et globulus), de Laurier noble dans les pharmacies, comme quoi nos Newsletters ont été suivies à la lettre et ont permis de sauver ceux qui nous ont fait confiance.

Tant pis pour les incrédules !

Pour devancer les ruptures de stocks, je vous conseille d’acheter au labo Phyt’Inov, tel : +41 32 466 89 14 :

  • LYSOVIR (qui recèle 4 huiles essentielles) à donner dans toutes les infections bactériennes et virales, (Infections ORL, pulmonaire, gastroentérite, maladie de Lyme, rage de dents). Renforce l’immunité.

2 gélules avant les 3 repas, 3 semaines, boite de 60 gélules.

  • Vitamine C cynorrhodon, 2 cp le matin, 2 cp à midi, boite de 150 gélules.
  • PIPERCUMINE, (curcumine + poivre) état inflammatoire, boite de 100 gélules.
  • BIOLINE : huile de lin biologique (excellent oméga-3), 2 gélules aux 2 repas (pathologies cardiaques, cérébrales…)


Cette curieuse méthode japonaise pour votre immunité !

En cette période nébuleuse que nous traversons, j’aimerais recommander une technique qui pourra peut-être satisfaire ceux qui veulent booster leur immunité, se prémunir des éventuels virus, tout en « rajeunissant » !

Je vous ai déjà parlé, à savoir le sauna japonais : Iyashi Dôme, son action particulière est due à la lumière infrarouge.

En augmentant rapidement la température corporelle, l’organisme génère et stimule de nouvelles protéines, qui réparent les cellules endommagées et déclenchent le rajeunissement des cellules…

Un degré de température du corps supplémentaire stimule l’immunité et renforce les défenses naturelles.

En plus de cette action immunitaire, il existe 3 autres bienfaits :

  • Minceur :

La profonde transpiration entraînée par une séance de Iyashi Dôme équivaut à celle d’une course de 20kms.

En perdant jusqu’à 1200 ml de sueur, ce sont en moyenne 600 kilocalories qui sont éliminées à chaque séance de 30 minutes.

  • Détox :

Iyashi Dôme détoxine l’organisme en profondeur et assure l’élimination de l’ensemble des toxines et des métaux lourds toxiques tels que le Strontium, le Baryum, le Nickel, le Plomb, le Chrome, l’Arsenic, le Cuivre… et l’Aluminium, avec une efficacité particulière sur ce dernier.

  • Anti-âge :

Iyashi Dôme présente des bienfaits pour la jeunesse de la peau, notamment via la régénération des cellules.

Rides atténuées, peau plus lisse, plus ferme et plus hydratée, teint plus lumineux… Iyashi Dôme aide à lutter contre le vieillissement de la peau.

Beaucoup d’entre vous sont venus faire 5 à 6 séances.

Les résultats sont exceptionnels. On peut le vérifier en établissant l’âge physiologique en fin de séries. Personnellement j’ai gagné 20 ans ! Au Japon ce sauna fait partie des techniques médicales incontournables.2

Portez-vous bien !

Jean-Pierre Willem 

Sources :

1. L’anthropologie médicale s’intéresse à une vaste gamme de sujets, dont les fondements culturels de la santé, de la distribution des maladies, des croyances et des pratiques liées à la santé ou des choix de prise en charge. L’anthropologie clinique applique les concepts et les méthodes de l’anthropologie médicale à la relation entre patient et soignant, au processus de diagnostic, à l’adhérence au traitement, aux attentes des patients, et à la satisfaction des patients et des soignants.

2. BODY HEALTHUP, 18 Rue du Général Beuret, 75015 Paris. (N’hésitez pas à me dire si vous connaissez des adresses en région) Tel : 06 30 28 72 55 / 06 30 20 32 31

Sources

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