Pas de remède miracle : chérissez votre immunité

Chère lectrice, cher lecteur,

Jusqu’à présent les solutions à la pandémie mondiale ne parviennent même plus à susciter l’enthousiasme des foules.

Les feux de paille ont eu raison des nerfs des Français.

Pourtant, notre président l’a fait savoir : il veut des avancées et est prêt à y mettre le prix.

Alors que certains attendent la suite des événements avant de choisir « son » vaccin et les éventuels effets secondaires, la recherche sur les médicaments reprend du galon.

À ne jurer que par la vaccination, les traitements ont été éclipsés, presque oubliés.

Si beaucoup de remèdes ont déçu, les scientifiques se concentrent sur de nouvelles molécules.

Mais face à une campagne d’immunisa­tion massive annoncée qui peine à pren­dre son envol et l’émergence de variants coriaces, cet autre pan de la recherche contre le virus revient sur le devant de la scène.

Déjà, par un espoir : celui des anticorps monoclo­naux.

Derrière ce nom se cache une thérapie qui suscite l’engouement et un espoir pour contrer les cas de Covid les plus sévères.

Forcément, cette découverte porte en elle « la promesse phénoména­le » d’un avenir moins som­bre. « Révolutionnaire », pré­dit aussi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

« Trouver de nouveaux traitements reste essentiel. En dépit de la vaccination, des gens continueront à être ma­lades, à faire des formes sévè­res. Il leur faut des médica­ments efficaces », plaide le professeur Dominique Deplanque, pharmacologue.

La tâche s’annonce difficile.

Depuis un an, les désillusions s’enchaînent.

Les thérapeutiques brandies comme de potentiels « mira­cles » ont fait pschitt.

« De ce côté-là, il n’y a rien de nouveau », tranche Frédéric Adnet, patron des urgences de l’hôpital Avicenne de Bobi­gny.

L’hydroxychloroquine vantée par le professeur Didier Raoult ? « Aux oubliettes », dit-il.

Le Tocilizumab, sur lequel mi­saient les Hôpitaux de Paris ? « Totalement enterré ».

Le Remdesivir ? « Ça ne marche pas. »

Un dernier coup de bambou est venu s’abattre sur ce médicament développé par Gilead : la grande étude Disco­very qui évalue depuis le dé­but de la crise les molécules les plus prometteuses, a décidé d’arrêter de le tester, « par manque de preuve de son efficacité. »

Quant à la colchi­cine, extraite de la fleur de colchique, ses résultats déto­nants étaient à peine annon­cés en janvier par des cher­cheurs canadiens qu’ils étaient largement dénoncés pour leur manque de rigueur.

Les fameux anticorps monoclonaux

Pour demain, l’espoir est toutefois permis.

« La liste de molécules potentiellement intéressantes est longue », estime le pharmacologue.

Après l’Allemagne qui en a commandé 200 000 doses pour la coquette somme de 400 millions d’euros, c’est la France qui s’intéresse de près aux anticorps monoclonaux qui sont produits naturellement par une même lignée de lymphocytes B activés ou plasmocytes.

Ces anticorps résultent de la fusion entre un lymphocyte B et une cellule cancéreuse (myélome) appelée hybridome.

Ce sont « des anticorps neutralisants de synthèse spécifiques de la protéine virale Spike. Ils bloquent l’entrée du virus dans les cellules », résume le professeur Renato Monteiro, président de la Société française d’immunologie.

Ces traitements permettent aussi d’éviter de développer des formes graves.

En 1980 ces anticorps monoclonaux ont été injectés à un patient atteint d’un lymphome et guéri, ce qui a permis d’obtenir l’A.M.M (autorisation de mise sur le marché).

Les résultats encourageants des traitements à base d’anticorps font grandir l’espoir d’avoir une nouvelle méthode pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

« Les anticorps monoclonaux neutralisants ont plus de chances d’être efficaces chez les sujets âgés, dont le système immunitaire peut être affaibli », explique le spécialiste.

Le groupe pharmaceutique américain ELI Lilly, a certifié que celui-ci permettait de réduire de 70% les hospitalisations et les décès chez des patients à haut risque récemment testés positifs au coronavirus.

C’est ainsi que les autorités sanitaires américaines ont autorisé en urgence le traitement conçu par la société de biotechnologie Regeneron, qui a été administré à Donald Trump lorsqu’il a été contaminé par le coronavirus.

Fin janvier, l’Allemagne a été le premier pays de l’Union européenne à tester ce traitement.

Il a commencé à être utilisé dans les hôpitaux universitaires.

En attendant que ce produit se mette en place, on peut toujours faire appel à notre médecine naturelle qui fait ses preuves au quotidien.

Par ailleurs, on peut observer depuis l’irruption du coronavirus il y a un an, que tous les gouvernements, le ministère de la santé, l’Ordre des médecins, les professeurs et tous les experts (infectiologues, virologues…) qui n’informent pas les populations sur toutes les mesures connues pour ren­forcer leur système immunitaire et qui ne laissent pas les médecins qualifiés prescrire les traitements susceptibles d’améliorer l’évolution de la Covid, sont non seulement responsables mais surtout coupables de non-assistance à personne en danger.

Les familles des 80.000 morts de la Covid-19 pourraient se retourner contre ces affiliés à Big Pharma.

En attendant, le seul « saint » remède auquel se vouer est l’immunité.

Pour la chérir et lui donner la force de faire barrage aux virus, voici quelques recommandations.

Le protocole idéal : 4 étapes

Ainsi, on peut faire appel à des compléments alimentaires.

Le traitement consiste à renforcer le terrain.

Pour cela nous disposons d’une gamme de produit naturels (oligo-éléments, vitamines, extraits de plantes, huiles essentielles…)

Renforcement du système immunitaire

IMMUNITIONE (extrait d’échinacée, de griffe de chat, de propolis), prévention des troubles hivernaux (grippe, angine, laryngite), 1 cp matin et soir, 3 semaines.

C’est le produit de base auquel on ajoute : 

  • Vitamine D

Elle est essentielle pour l’activation de la défense immunitaire.

Les lymphocytes T du système im­munitaire dépendent de la vitamine D pour devenir actifs.

Sinon ils restent en « état de sommeil » et ne peuvent pas réagir et lutter activement contre les infections graves.

La vitamine D est immuno-régulatrice et an­ti-inflammatoire, et donc efficace contre les agents patho­gènes, qu’elle est appelée « vitamine antibiotique »

La vitamine D peut réguler et supprimer la réponse inflammatoire aux virus respiratoires.

La tempête de cytokines, qui dans les cas graves de la Covid-19, conduit au syndrome de détresse respiratoire aigüe (SDRA) et donc à la mort, pourrait être évitée par des niveaux suffisants de vitamine D (Rhodes et al., 2020).

Des études cellulaires montrent que la vitamine D réduit l’interleukine-6 et attenue ainsi la réaction excessive des cytokines (orage cytokinique).

  • Vitamine D3 végétale (Le Stum)1

Seule forme végétale, adaptée aux régimes végétariens (extraite de lichen,HE d’orange douce, extraits riches en tocophérols (vit. E).

3 gouttes par jour directement sous la langue), cure de 2 à 3 mois, flacon de 15 ml.

  • La vitamine K2

Les cas graves de la Covid-19 souffrent souvent de troubles de la coagulation sanguine avec formation de callots (thrombus) à la suite de la tempête de cytokines.

Les infections virales sont plus souvent accompagnées de la for­mation de thrombus – mais cet effet semble être particulière­ment percutant dans les cas de coronavirus.

Les caillots de sang causent des dommages aux poumons et parfois la destruction de plusieurs organes.

La vitamine K devrait donc être l’un des principaux agents thérapeutiques pour les patients atteints de la Covid-19 dans les hôpitaux (à préférer à l’Héparine).

Cette vitamine K2 naturelle est issue de la fermentation du pois chiche stabilisée par le lycopène extrait de la tomate.

En prévention, 1 gélule le soir lors du diner.

En curatif, 4 gélules.

Pilulier de 30 gélules.

  • La vitamine C

En plus de la vitamine D, la vitamine C a également une influence positive sur la production de cytokines et supprime notamment la formation d’interleukine-6.

D’une part, une carence en vitamine C affaiblit le système immunitaire et le rend ainsi plus vulnérable aux infections.

Et d’autre part, les infections ont un effet négatif sur le taux de vitamine C dans le sang, ce qui explique l’importance de maintenir un taux sanguin élevé.

Composée de poudre de Camu Camu (Myrciaria dubia), l’arbre qui recèle le plus de vitamine C (30 fois plus qu’un kiwi) + flavonoïdes + acides aminés.

Elle possède des vertus protectrices, tonifiantes et immunostimulantes.

On le désigne par superfruit.

Il améliore les défenses naturelles.

Il est indiqué comme adjuvant en cas de convalescence, de fatigue, de grippe ou d’autres affections virales.

1 à 2 gélules 2 fois par jour pendant le repas. Pilulier de 60 gélules.

  • La quercétine

La vitamine C agit en synergie avec le zinc et la quercétine qui a des effets antiviraux (coronavirus du SRAS, virus de la grippe) et anti-inflammatoires.

Elle bloque éga­lement efficacement la protéase et la protéine S (protéine « Spike ») du nouveau coronavirus, responsable de son fort caractère infectieux.

  • Le zinc (Le Stum)

Sert de coenzyme dans de nombreuses réactions enzymatiques.

Il participe à la synthèse des protéines, de l’ADN et de l’ARN.

Le zinc présente une biodisponibilité synergique aux formes classiques.

Contient de bisglycinate de zinc (10mg), 1 gélule le soir au diner.

Pilulier de 30 gélules.


Veiller à la qualité de la flore intestinale

La flore intestinale joue un rôle central pour notre système immunitaire.

Elle exerce une influence considérable sur le contrôle et la gestion de la maladie Covid-19.

La dysbiose des patients est fréquemment observée chez les patients décédés des suite du Covid-19, leur flore intestinale présentait une réduction significative des Bifidobactéries et Lactobacilles – les bactéries les plus courantes dans l’intestin humain – et une augmentation des germes potentiellement dangereux.

En 72 heures, presque tous les patients supplémentés en probiotiques (bonne bactéries) ont vu disparaitre la plupart des symp­tômes (y compris la diarrhée).

Le risque d’arrêt respiratoire était huit fois moins élevé dans le groupe des probiotiques ; la proportion de patients transférés aux soins intensifs et la mortalité étaient également réduites.

  • Lactospectrum (Le Stum)

Ce symbiotique est apte à restaurer la flore intestinale (hyperperméabilité, candidoses, stimulation du microbiote). Il recèle 10 souches de ferments lactiques.

Convient aux intolérants au gluten.

1 sachet le soir au coucher, 20 jours. Puis 1 sachet par semaine. Boite de 20 sachets.


Assurer un sommeil réparateur

En plus d’une alimentation saine, on peut renforcer le système immunitaire en faisant régulièrement de l’exercice et – aussi essentiel que souvent négligé – en dor­mant suffisamment.

Le sommeil est probablement la base la plus importante pour un système immunitaire puissant.

L’hormone du sommeil, la mélatonine, est importante dans ce contexte.

La mélatonine a aussi un léger effet anti­coagulant, ce qui est très utile avec la Covid-19, puisque la plupart des décès sont dus à de petits caillots sanguins.

Et a également un effet contre les infections bac­tériennes et virales, la septicémie et le syndrome respiratoire aigu (Srinivasan étal., 2012).

  • Spray sommeil (Le Stum)

La mélatonine agit en synergie avec la mélisse pour réduire la nervosité.

L’action est rapide.

Ne présente aucun effet secondaire.

5 pulvérisations sous la langue 10 minutes avant le somail. Flacon de 20 ml.

L’importance de l’exercice physique

Le plus difficile semble généralement de redonner le goût du mouvement aux personnes devenues sédentaires.

Le chemin de la santé passe inévitablement par la prise importante d’eau peu minéralisée et les activités physiques.

Ces deux éléments permettent de mobiliser les liquides humoraux si utiles pour l’appareil cardiovasculaire et ostéoarticulaire et in fine ils réalisent un nettoyage et une désincrustation tissulaire des toxines.

Par ailleurs, l’exercice physique adapté restaure un équilibre psychologique et énergétique : lors du mouvement le muscle fait office de « pompe » ou de « relais », ce qui aura pour conséquence une recharge en énergie vitale de l’ensemble de l’organisme.

Le manque d’exercice et de mouvement des sédentaires, figés dans leur canapé, favorise l’acidose tissu­laire et le développement excessif de radicaux libres.

La sédentarité réduit la fonction pulmonaire.

Or, les poumons permettent d’éliminer une partie des acides dits volatils de l’orga­nisme.

De plus, le manque d’oxygénation se répercute au niveau des tissus encrassés et pollués, ce qui amoindrit toutes les fonctions organiques nécessitant toutes un apport d’oxygène.

Aujourd’hui, dans cette longue pause douloureuse infligée par cet infime virus, il est difficile d’aller courir, de pratiquer l’athlétisme en plein air.

Ainsi je vous recommande vivement Le Miha Bodytec : Cette méthode consiste en Electro Myo Stimulation (EMS) sous forme d’un entraînement global et intensif.

Les grands groupes musculaires profonds sont sollicités grâce à un système de 8 paires d’électrodes placées sur l’ensemble du corps.

Les muscles agonistes et antagonistes sont activés en même temps.

Cette disposition permet d’augmenter le métabolisme de base, de neutraliser les acides tissulaires, de réaliser une plus grande circulation des liquides interstitiels.

Faire un effort sportif produit des effets sur le système immunitaire à long terme et court terme. Il donne lieu à une élimination des cellules immu­nitaires sénescentes (dégradées par l’âge).

L’effort physique favorise la circulation de ces cellules dans l’or­ganisme, or c’est cette circulation qui permet d’éliminer les cellules immunitaires sénescentes.

Ce phénomène de cir­culation des cellules immunitaires déclenché par l’effort expliquerait qu’une activité sportive faite à proxi­mité d’un vaccin pourrait amélio­rer la réponse immunitaire recher­chée (dans le cas du vaccin contre la grippe par exemple).

Éliminer ces cellules immunitaires défaillantes permettrait de laisser la place à des cellules immunitaires plus efficaces.

Cette gymnastique intensive procure par ailleurs :

  • L’amélioration des performances sportives.
  • Le retour d’un bon sommeil.
  • Le soulagement de l’ensemble des douleurs en particulier les algies dorsales dont 40% des Français souffrent.
  • Les personnes en surpoids perdent en moyenne de 4 kg après 5 séances.
  • Le raffermissement de la peau et des tissus.
  • L’amélioration de la circulation sanguine.

Pour obtenir de tels résultats exceptionnels, il est conseillé de pratiquer entre 5 et 6 séances de 20 minutes, accompagné par un coach très compétent.

Portez-vous bien !

Jean-Pierre Willem

Source :

  1. Labo Le Stum, tel : 02 97 88 15 88. E-mail : contacte@labo-lestum.com

Vous trouverez l’ensemble de ces compléments alimentaires dans ce labo, reconnu comme sérieux par le corps médical.

Personnellement j’ai appliqué ce protocole à des centaines de patients. Les résultats étaient visibles après 3 semaines seulement.

Sources

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