Mes vœux pour 2021 (et mes interrogations)

Ce n’est pas la fin du monde, mais on aurait pu s’en approcher !

Souvenons-nous de la grippe espagnole qui a fait 70 millions de morts en 1918-19 en 3 vagues.

2020 restera l’année Covid : cela a commencé le 9 janvier par la découverte officielle du virus.

Il est invisible à l’œil nu.

Il mesure 0,1 micron (un che­veu très fin fait 15 microns !).

Il a chamboulé la terre entière.

Le virus de la Covid-19, avec ses spicules en forme de flè­ches, observés seulement au microscope électronique, a contaminé 77 millions de personnes et en a tué plus d’un million et demi.

Ce virus à ARN+ a très vite colonisé le monde entier, en profitant des voyages en avion pour s’implanter aux quatre coins de la planète.

Ce nouveau coronavirus, dit SARS-CoV-2, a émergé à Wuhan, dans la province de Hubei.

Il est probable qu’il ait comme origine un virus présent chez la chauve-sou­ris qui soit passé ensuite par un animal intermédiaire avant de nous atteindre.

L’animal intermédiaire ne serait pas le pangolin et, pour l’ins­tant, on le cherche toujours.

Très vite, le 12 janvier, les chercheurs chinois rendent publiques les séquences gé­nétiques du virus, point de dé­part aux tests de dépistage.

Les autorités du pays minimi­sent au début la gravité de la maladie, laissant les médecins occidentaux perplexes.

S’agit-il d’une « grippette » comme certains s’évertuent à le répé­ter ?

Ou d’une pneumonie po­tentiellement dangereuse ?

« En février, nous n’avons pas compris pourquoi il y avait tant de décès en Italie, raconte le professeur Lina. Il a fallu un peu de temps pour que l’on se rende à l’évidence que ce vi­rus pouvait être mortel en plus d’être très contagieux. »

Par ailleurs ce virus a explosé plus particulièrement à Bergame dans le Nord de l’Italie, là où on avait vacciné la population contre le virus pneumocoque, deux mois avant son extension virale en Italie.

Depuis, nous avons vécu des événements que personne n’aurait imaginés : une épidémie mondiale, les confinements de pays entiers, les couvre-feux, la vie masquée, des centres- villes quasiment vides, le télétravail généralisé, les téléconsultations médicales, la fermeture des bars, des restaurants, des lieux de culte et de culture ou des aéroports.

Sur le plan économique, le gouvernement français a aussi accepté l’impensable : laisser filer les déficits pour éviter l’effondrement.

Durant une année, au travers des newsletters, j’ai essayé de vous faire partager cette incroyable saga qui nous interpelle et nous inquiète dès lors qu’elle touche à nos vies et parfois à la mort.

Cette pandémie planétaire nous a sidérés car elle frappe tout le monde sans distinction aucune.

Elle tue aussi : déjà 1,7 million de personnes.

2021 rimera-t-elle avec vaccin ?

Si les connaissances ont progressé, il en reste encore beaucoup à découvrir : comment ce virus va évoluer ?

A quel niveau la population sera-t-elle immunisée ?

Pourra-t-on enfin trouver des traitements salvateurs ?

Au cours des six premiers mois de l’épidémie, les mé­decins ont découvert que cette nouvelle maladie virale provoquait des symptômes à tropisme respiratoire puis des troubles cardia­ques, digestifs, neurologi­ques, cutanés, de la fertilité (atteinte des spermatozoïdes)…

Pour comprendre cette atteinte de tous les organes, il faut se pencher sur la membrane des cellules, où se niche le récep­teur, ACE2.

Des chercheurs ont démontré que l’ACE2 joue le rôle de « ser­rure » permettant au coronavirus d’entrer dans la cellule grâce à sa « clé », la protéine spike, et de l’infecter.

2021 s’annonce comme « l’année vaccin » avec la mobilisation stupéfiante des scientifiques et des gros laboratoires.

On compte aujourd’hui plus de cinquante candidats vaccins dont une petite douzaine obtiendront une autorisation de mise sur le marché

L’époustouflante rapidité avec laquelle un vaccin contre la Covid-19 a été mis au point restera dans les annales de l’histoire scientifique.

Autant sans doute que la découverte du principe du vaccin par Louis Pasteur en 1885.

Pour soigner un enfant de 9 ans contre la rage, ce dernier lui avait injecté une souche du virus atténué, en toute petite quantité.

Cette découverte a ouvert la voie à de multiples vaccins.

La nouvelle ère vaccinale : plus d’alu, mais quels effets indésirables ?

Avec la Covid-19, la recherche entre dans une ère nouvelle grâce à la technique de « l’ARN messager » : on injecte aux patients des formes d’instructions génétiques qui vont stimuler les cellules immunitaires pour qu’elles fabriquent des anticorps protecteurs.

C’est le premier vaccin efficace à 90%.

La performance est bien d’avoir obtenu de tels résultats un an seulement après l’apparition de la maladie.

Pour vaincre la peste, il a fallu attendre six cents ans.

Pour le sida, un traitement est apparu au bout de trente ans.

Et toujours pas de vaccin.

Ce qui a changé, c’est l’utilisation des nouvelles technologies, à commencer par la puissance inimaginable des calculateurs.

Pour découvrir l’agent infectieux du sida, il a fallu six ans.

Pour la Covid, six jours.

L’association de la biologie et de l’informatique la plus avancée a permis de faire des miracles.

L’arrivée de plusieurs vaccins contre la Covid-19 est d’abord une chance.

A terme, ils devraient permettre à l’humanité de maîtriser, voire de stopper l’épidémie de coronavirus.

Un énorme regain de confiance en résultera, l’économie repartira, peut-être dès le second semestre de l’année 2021.

Mais, d’ici là, le pilotage de l’opération s’annonce délicat.

Bien davantage qu’un casse-tête, c’est une accumulation de risques qu’il faudra affronter.

La concurrence de Pfizer – BioNTech et de Moderna a mis la barre très haut.

C’est très difficile d’arriver après ces deux laboratoires, qui ont écrasé le match en affichant des résultats à 95 % d’efficaci­té.

Après cela, tout paraît bien faible.

La révolution technologi­que de l’ARN messager a donné un coup de vieux aux techniques classi­ques.

Les sociétés de biotech­nologie bouleversent le mar­ché, jusqu’à présent dominé par quelques grands acteurs, tandis qu’avec ce nouveau type de vaccins à ARN messager, on peut réagir beaucoup plus vi­te.

Si un virus mute fortement on ne repartirait pas de zéro.

Cette nouvelle technologie est vraiment révolutionnaire.

Dans les prochaines années, elle pourrait s’imposer en matière de fabrication de nombreux vaccins.

Mais elle fait peur.

Un vaccin qui envoie un message d’essence génétique à une cellule pour que celle-ci produise des anticorps, c’est totalement nouveau.

Ce vaccin ne modifierait rien en notre ADN.

Il n’affecterait en rien le programme génétique dont notre corps est doté.

Toutefois, tout n’est pas rose !

Le coût bénéfice/risque n’est pas évident à calculer, surtout pour un vaccin qui repose sur une nouvelle technologie à ARN.

Les médias parlent d’un taux d’efficacité de 90% pour le vaccin de Pfizer et jusqu’à 94,5% pour celui de Moderna.

Mais quid des effets secondaires possibles ?

Il y a un manque de transparence sur les effets, qui se seraient déclarés chez certains participants, puisque le tri des effets significatifs ou pas s’ef­fectue selon des critères confi­dentiels.

Pour être cohérent avec une politique de prévention en matière de santé publique, rappelons l’adage en médecine « primum non nocere » (d’abord ne pas nuire).

L’État et les professionnels de santé devraient à minima inciter les gens à exercer leur discernement (à défaut de proposer un formulaire de consentement éclairé comme cela se fait pour toute procédure médicale) avant de décider de se faire vacciner.

Personnes à pathologies auto-immunes : méfiance !

En effet, un article publié le 12 janvier 2018 dans la revue Nature Reviews Drug Discovery a révélé que les vaccins à ARN pouvaient provoquer une réaction auto-immune (entre autres) chez des individus sensibles1.

Pour déterminer ces suscepti­bilités, plusieurs tests de dépis­tage précoce sont disponibles, comme la recherche de pro­téine C-réactive (CRP) par un test sanguin.

Ou encore l’ANA (anticorps antinucléaire), autre test sanguin très courant, pour détecter les maladies auto-im­munes.

Ces tests permettraient de mettre en œuvre une poli­tique de vaccination person­nalisée tenant compte des dif­férences génétiques entre indi­vidus.

Avant d’exposer l’ensemble de la population à une technolo­gie innovante, il serait prudent de pratiquer ce type de dépis­tage précoce afin d’identifier les personnes ayant déjà une maladie auto-immune avérée ou des signes de prédisposi­tion à de telles maladies (fortes allergies, polyarthrite rhuma­toïde, lupus, sclérose en plaques, diabète de type 1, syndrome de Guillain-Barré, maladie d’Hashimoto).

En revanche, ce vaccin ne contiendrait aucun adjuvant.

Basta l’aluminium !, ce métal neurotoxique et les 6 autres additifs aussi dévastateurs mais incontournables pour booster l’immunité.

Aura-t-on un vaccin « local » 

Les données intermédiaires n’incitent pas à l’optimisme concernant le vaccin du géant français Sanofi.

Si les résultats sont « encourageants » chez les jeunes adultes, la réponse immunitaire « est faible chez les adultes plus âgés, poten­tiellement attribuable à une concentration insuffisante d’antigènes », explique un porte-parole de l’entreprise.

Or, c’est précisément la popu­lation la plus exposée aux ef­fets graves du coronavirus !

Résultat, le groupe français, associé au géant britannique GSK, spécialiste de la vaccina­tion, est obligé de complète­ment revoir son calendrier.

Sacré revers pour Sanofi qui a misé sur la « protéine recombinante » mais reste « confiant ».

Selon eux, cette technique, utilisée pour les vaccins contre l’hépatite B et le papillomavirus, aurait donné de bons résultats contre la grippe.

Par ailleurs, le vaccin Sanofi recèle un adjuvant, ce qui pourrait être dissuasif !

Le SARS-CoV-2 a plus d’un tour dans son sac

Le monde va-t-il enfin se remettre à tourner en rond grâ­ce à la vaccination ?

Va-t-elle nous permettre de sortir de cet enfermement, de ces confinements, de ces limita­tions d’échanges familiaux, de dîners, de fêtes… ?

Peut- être.

Mais, comme tous les virus, SARS-CoV-2 a plus d’un tour dans son sac.

Certes, le vaccin, porteur d’un réel espoir, est bien au rendez-vous.

Mais protéger l’ensemble de la population prendra des mois.

Pour cette raison, le retour à la vie normale ne semble pas envisageable avant de longs mois.

Et, pendant ce temps-là, le virus ne désarme pas.

Pis, il menace d’accélérer sa propagation.

La nouvelle souche décelée au Royaume-Uni s’est déjà répandue partout dans le monde avant que les frontières ne soient fermées.

On commence à recenser des cas en Afrique du sud, en Suède, au Japon et même en France.

Il est acté que ce variant est plus contagieux, à défaut d’être plus dangereux.

Pour l’instant, en tout cas.

Impossible, en outre, d’exclure la possibilité d’une nouvelle mutation du SARS-CoV-2, aux répercussions cette fois dramatiques.

Un troisième confinement menace, donc.

Il enchaînerait sur le couvre-feu.

Des phénols plutôt que des perturbateurs endocriniens

Le masque, les gestes barrières et le vaccin restent incontournables malgré les effets secondaires qui surviennent dès les premiers jours.

Notons que l’officiel gel hydroalcoo­lique (qui pénètre la peau), a été suspecté par plus de 200 chercheurs de 29 pays, de favo­riser les cancers du sein.

Deux composants antiseptiques, le Triclosan et le Triclocarban, sans avoir démontrer leur fia­bilité dans l’élimination bac­térienne, sont suspectés d’être de graves perturbateurs endo­criniens et d’accroitre les aller­gènes.

Ainsi ils préconisent de se laver les mains au savon de Marseille qui respecte le microbiote cutané, tout simplement.

Tout vaccin est hautement iatrogène surtout s’il recèle un adjuvant que l’on retrouve dans les vaccins Sanofi (Pasteur).

En revanche le vaccin ARN messager n’en contient pas.

Le choix est fait.

Si 40% des Français refusent le vaccin, on ne pourra pas atteindre l’immunité collective qui devrait se situer autour de 70% de vaccinés.

Signalons qu’il est stipulé, en l’absence de thérapie, que tout traitement non officiel pouvait être appliqué.

Or nous disposons d’une thérapie efficace à savoir l’aromathérapie, qui a été appliquée même dans certains hôpitaux universitaires.

Certaines huiles essentielles (à phénol) possèdent l’étonnante capacité de se fixer à la membrane externe des virus et ainsi détruire l’enveloppe protégeant le virus.

Les particules virales mises à nu par cette activité, deviennent détectables par nos systèmes de défenses et sont immédiatement détruites.

Des milliers de Français y ont eu recours.

Il suffit d’interroger les pharmaciens qui étaient souvent en rupture de stock.

Les familles qui déplorent la disparition d’un des leurs pourraient se retourner contre notre système médical, aliéné à Big Pharma qui s’oppose à toute thérapie qui ne leur apporte aucun dollar.

Penser comme un pompier !

En théorie c’est assez simple.

Il suffit de concevoir les épidémies comme des incendies de forêt.

L’un et l’au­tre sont des phénomènes naturels, mais lorsque vous jouez avec les lois de la nature, ils peuvent devenir hors de contrôle.

Les incendies sont, par exemple, favorisés par une accu­mulation de conditions favorables (comme du bois mort qui s’entasse).

Après une flambée rapide, ils disparaissent généralement : soit parce qu’ils arrivent dans des zones où les arbres sont trop éloignés pour que les flammes passent de l’un à l’autre (l’équivalent de la distanciation sociale), soit parce qu’ils arrivent dans des zones où les espèces d’arbres sont moins inflammables (ils sont immu­nisés contre le feu).

Dans le cas des épidémies naturelles, la situation est relativement similaire.

Elles émergent puis se propagent jusqu’à ce que la contagion soit freinée dès lors que la plupart des infectés ne peuvent contaminer d’autres personnes.

Cela peut être dû au fait qu’ils n’en rencon­trent plus (à cause de la mise en place de mesures de distanciation sociale, de quarantaine…), ou parce que ceux qu’ils rencontrent sont immunisés (immunité acquise lors d’une infection passée, ou grâce à la vaccina­tion).

Si le rythme des infections diminue, alors l’épidé­mie s’atténue, jusqu’à disparaître.

Rassurez-vous cependant : un virus qui devient telle­ment dangereux qu’il détruit totalement sa population hôte, n’existe pas.

Tout simplement parce que ce virus anéantirait en même temps ses ressources, son écosystème et son environnement.

Il disparaîtrait donc du même coup.

Et même si le virus n’est pas intelligent, il n’est pas assez bête pour détruire son propre environnement.

Mon cadeau de Noël !

J’ai beaucoup écrit, beaucoup parlé lors de vidéo-conférences.

Mes Newsletters et les messages ont dû franchir les continents, si l’on en juge par l’accueil reçu.

Notre presse occidentale est pourtant restée muette…

Aujourd’hui mes 2 livres sont traduits en Chine, au Brésil, aux Etas-Unis et bientôt en Russie.

  • « Alzheimer et odorat : quand les arômes restaurent la mémoire ». Ed. Trédaniel.
  • « Tout savoir sur les virus et y faire face ». Ed. Dauphin.

Comment va réagir Big pharma et notre système médical mafieux ?

Une révolte populaire se met en place.

Amis lecteurs, je vous souhaite une année 2021, plus harmonieuse et pleine d’espérance.


Portez-vous bien, 

Jean-Pierre Willem 

1. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/ articles/PMC5906799/

Sources

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