Je vous emmène en 4 000 avant J.C.

Chère lectrice, cher lecteur, 

Parfois j’ai l’impression de prêcher dans le désert.

Mais je m’obstine…

Aujourd’hui on n’a que le vaccin à la bouche.

Mais si on remet les choses en perspective : depuis toujours l’Humain utilise les plantes à des fins thérapeutiques.

Ce n’est pas un effet de mode, ou une nouvelle lubie de néo-complotiste.

Ce sont des faits avérés. Si l’histoire de l’aromathérapie au sens « moderne » du terme commence avec une explosion dans un laboratoire au XXe siècle, l’utilisation médicinale des plantes débute au moins… 4 000 ans avant Jésus-Christ.

Pourquoi diable s’en détourner aujourd’hui, alors qu’on en a plus que jamais besoin ?!

Les Anciens possédaient une pharmacopée végétale ren­fermant de nombreux principes actifs qui nous permettent de comprendre aujourd’hui l’efficacité de leur thérapeutique naturelle.

Voyage dans le temps pour comprendre les enjeux contemporains !

Au Moyen-Orient : aux origines

4.000 ans avant J.-C., les Sumériens, installés à Nippur en basse Mésopotamie, utilisaient déjà les plantes aromatiques et médicinales (l’Acore, le Cèdre, le Cyprès, le Fenouil, le Myrte, le Pin, le Galbanum).

Les Arabes, géographiquement situés à la jonction entre l’Orient et l’Occident, monopolisè­rent longtemps le commerce des épices et participèrent acti­vement aux techniques de distillation des huiles essentielles.

En Chine : déjà contre les épidémies

La Chine, qui peut être considérée comme la vraie patrie des épices, utilisait dès les époques les plus reculées, des plantes aromatiques comme la cannelle, le poivre, le gin­gembre, pour lutter contre les épidémies.

2800 ans avant J.-C., on relate l’emploi d’une centaine de plantes telles que l’Anis, le Curcuma, la Cannelle, le Gingembre.

Le long du fleuve jaune, on utilisait les bois aro­matiques comme encens.

Chen Nong, “l’empereur jaune” rédigea le Pen Ts’ ao le plus ancien traité de phytothérapie dans lequel on dénombrait de nombreuses plantes aroma­tiques.

Les Chinois recouraient à des préparations oléo-aromatiques pour leur massage.

L’Egypte : l’incroyable préservation grâce à la momification

Mais la civilisation la plus avancée dans l’usage des huiles essentielles est l’Égypte à la période faste des pharaons.

Les connaissances que nous en avons nous viennent du papyrus d’Ebers en Égypte (vers 1250 av. J.-C.) et des récits d’Hérodote, Dioscoride, Galien et Pline.

Les Égyptiens utili­saient très couramment les plantes et en particulier leurs huiles, en thérapeutique.

Ils possé­daient effectivement une connaissance précise des techniques de préparation pour obtenir les parfums dont ils se servaient dans leurs cérémonies religieuses.

Ils connaissaient la distilla­tion pour extraire les essences de certaines plantes aroma­tiques, par exemple l’essence de térébenthine, de cèdre, de cannelle, de myrrhe, de basilic et de genévrier.

Les préparations et les modes d’administration de cette époque ne différaient guère de ceux de la pharmacopée galé­nique que nous utilisons de nos jours dans nos prescriptions magistrales, qu’il s’agisse de tisanes, de potions, de pilules, de pommades, d’ovules, etc.

Ils utilisaient même les clystères dont l’origine légendaire est liée au fait que l’ibis, cet oiseau du Nil, s’administre lui-même des lavements avec le bec.

Leurs connaissances des propriétés bactéricides et anti­septiques des plantes sont évidentes pour qui se rappelle l’état de conservation de leurs momies.

En Égypte, entre 3000 et 2000 ans avant notre ère, époque à laquelle une méthode rudimentaire de distillation était utilisée, l’usage des plantes aromatiques atteignit un développement important.

Les plantes utilisées étaient en grande partie d’origine locale, mais un certain nombre était également importé d’Éthiopie, ou même d’Extrême-Orient.

Cependant, c’est l’embaumement qui constituait l’utilisa­tion la plus remarquable des huiles essentielles qui au départ étaient des extraits aromatiques.

Les corps se trouvaient vidés de leurs organes auxquels on substituait des parfums, des résines et autres préparations aromatiques.

Et le pouvoir des huiles rssentielles est tel que les tissus impré­gnés se sont conservés durant des milliers d’années.

Ces observations illustrent parfaitement la fameuse règle des convergences qui reste prioritaire en Ethnopharmacognosie : des groupes humains différents, vivant loin les uns des autres, sans aucune communication possible entre eux, découvrent et utilisent pour des applications identiques les mêmes matières premières ou des produits différents possédant toutefois les mêmes principes actifs.

Cette règle jalonne l’étude historique des plantes médicinales.

Elle peut être utilisée pour aider à l’exploration des pharmacopées traditionnelles d’un continent à l’autre.

Comment se fait-il qu’aujourd’hui tous les pays recourent aux huiles essentielles, alors que l’Occident, et donc la France, semble ignorer leur intérêt ?

L’avènement de la civilisation industrielle, entraîna la mise en sommeil de l’utilisation thérapeutique des huiles essentielles.

Mais avec l’aide des nouveaux instruments scientifiques, une poignée de précurseurs avait commencé un travail de recherche à partir de cette mine de connaissances glanées à travers les cultures et si cavalièrement abandon­nées.

L’Aromathérapie aujourd’hui

C’est au Français R.-M. Gattefossé (1881-1950) que nous devons le regain de popularité que connaît aujourd’hui l’aro­mathérapie.

C’est d’ailleurs ce chercheur qui créa le mot “aromathérapie” pour désigner l’usage des arômes à des fins thérapeutiques.

R.-M. Gattefossé, pionnier de la parfumerie moderne, se brûlant les mains lors d’une explosion dans son laboratoire, eut le réflexe de les plonger dans un récipient rempli d’huile essentielle de Lavande.

Soulagé instantané­ment, sa plaie se guérit avec une rapidité déconcertante.

Étonné par ce résultat, il décida d’étudier les huiles essentielles et leurs propriétés.

Nous sommes en 1928.

  • En 1931, il publia un ouvrage : “Aromathérapie”. Il fut le premier à établir les relations structures/activités des huiles essentielles.
  • En 1938, il rédigea “Antiseptiques essentiels” et prophétise un avenir de premier plan à cette médecine naturelle.

L’aromathérapie moderne était née.

Toutefois, malgré son incontestable efficacité, l’aromathérapie ne reçut pas des médecins l’accueil quelle était en droit d’attendre.

La concur­rence des laboratoires de produits chimiques de synthèse, financièrement beaucoup plus puissants et une mauvaise utili­sation des HE (suite à une méconnaissance des différentes variétés pour une même espèce) sont les raisons du demi-succès de l’aromathérapie à cette époque.

Aujourd’hui, des médecins et des chercheurs ont définitivement assis la réputation, l’efficacité et l’extraordinaire richesse des huiles essentielles. L’aromathérapie représente un mouvement très actif.

D’ailleurs, fait significatif, la Sécurité Sociale a remboursé les HE jus­qu’en 1990, date à laquelle ses réductions financières l’ont amenée à supprimer leur remboursement.

Cependant, si l’on peut dire sans exagérer que l’aromathé­rapie est réapparue en France, force est d’admettre quelle est aujourd’hui en train de “fleurir” magnifiquement un peu partout dans le monde.

Et plus particulièrement dans les pays occidentaux : en Allemagne, aux Etats-Unis, en Angleterre, les pays sud-américains et au Japon.

L’avenir nous dira si la France pourra conserver son hégémonie dans ce domaine.

On peut affirmer que l’aromathérapie sera la clef de voûte de la phyto-aromathérapie du XXIe siècle.

Les gros problèmes insolubles que pose le domaine de l’infection bactérienne et virale sont aujourd’hui résolus par les huiles essentielles.

Propriétés antivirales : HE : 1, antibio : 0

Tous les virus sont des parasites, obligatoirement.

En effet, comme il ne peut pas se reproduire par lui-même, le virus a nécessairement besoin d’une cellule hôte dont il va détourner la machinerie à son profit.

Un virus est constitué d’un matériel génétique (ADN ou ARN) protégé par une enveloppe faite de protéines.

Lorsqu’il se propage dans l’organisme, le virus peut s’entourer d’une enveloppe sem­blable à la membrane de la cellule hôte, ce qui le rend indétectable par le système immunitaire et inattaquable par quelque médicament connu à ce jour.

Certaines huiles essentielles possèdent l’étonnante capacité de se fixer à la membrane externe des virus et ainsi détruire l’enveloppe protégeant le virus.

Les particules virales mises à nu par cette activité, deviennent détectables par nos systèmes de défense et sont immédiatement détruites.

Je rappelle qu’en 1965, exécutant mon service militaire (au ministère de la coopération) à Ruhengéri au Rwanda je fus confronté à une pathologie tropicale, à savoir un ulcère torpide dû à un germe inaccessible aux antibiotiques, il me restait à amputer des jeunes gens dont beaucoup se suicidaient.

Il me vint à l’esprit la technique de l’embaumement, c’est ainsi que je distillai dans une cocotte-minute des feuilles d’Eucalyptus radiata dont l’arbre abondait dans le pays.

Avec les quelques gouttes d’huiles essentielles obtenues je pus colmater cette infection redoutée.

Oukase de l’ordre des médecins

L’ordre des médecins menace de suspension les praticiens à l’origine de protocoles de soins expérimentaux contre la Covid-19 et de prescriptions hors autorisation de mise sur le marché.

L’instance rappelle que « la mise en danger des patients, s’il apparaissait qu’elle puisse être provoquée par des traitements non validés scientifiquement, pourrait justifier […] une suspension immédiate de l’activité de ces médecins ».

La messe est dite. Ite missa est.

Si l’on a franchi la barre des 100.000 morts, la liste des défunts ne s’arrêtera pas avant plusieurs mois, voire années.

Nous sommes envahis par une multitude de virus qui donnent lieu à des mutants très meurtriers.

Cent mille morts et encore combien à venir ?

Et pourtant, aujourd’hui rares sont ceux qui frémissent comme jadis devant le bilan chiffré des victimes.

On en oublierait presque que les actuels 350 à 400 décès quotidiens sont l’équivalent du crash d’un gros avion de ligne.

Un par jour.

Sans compter les décès qui n’apparaissent pas encore dans les statistiques officielles.

Avec 14 euros vous pouvez vous procurer mon livre « Tout savoir sur le virus et y faire face ». Ed. Dauphin.

Ce petit livre vous donnera les clefs pour préserver papy ou mamy qui ne demandent qu’à prolonger leur vie.

A bientôt !

Jean-Pierre Willem

Sources

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