Hyperactivité : ce médicament pire que la cocaïne

Chère lectrice, cher lecteur,

Les Troubles du Déficit de l’Attention et l’Hyperactivité (TDAH) sont de plus en plus fréquents.

Le stéréotype de l’enfant TDAH est celui d’un enfant qui a « la bougeotte», qui ne cesse de courir, qui se chamaille toujours avec ses camarades, qui sup­porte mal l’autorité, qui n’écoute pas… L’enfant dont on rêve !

Trois sous types de TDAH fréquents qui portent à confusion

Le déficit d’attention est la base du TDAH, mais il se décline en plusieurs types qui ont été définis en fonction des comportements observés. De fait, ce trouble peut se manifester par des problèmes de concentration, d’hype­ractivité ou d’impulsivité. Souvent, ces troubles s’accompagnent d’un certain nombre de difficultés connexes (la comorbidité), inappropriées compte tenu de l’âge de l’enfant.

Type déficitaire d’attention (TDA)

Ce type se caractérise par l’inconsistance de l’attention. Les enfants qui en souffrent ont l’air rêveurs, distraits, étourdis. Ils apparaissent peu motivés, peu concernés, et très indécis. Quand ils parlent, ils passent souvent d’une idée à l’autre sans lien logique, du coq à l’âne dit-on.

Ces enfants difficilement diagnostiqués, ou alors très tardivement, car au contraire des autres types de TDAH, ils ne « dérangent » que peu leur entou­rage familial ou scolaire. Ils peuvent même apparaitre très calmes et réservés. Ce qui fait douter du diagnostic.

Type hyperactif (TDAH)

Ce sont des enfants très agités phy­siquement. Ils passent inlassablement d’une action à une autre sans les termi­ner pour la plupart. Ils ont une soif inextinguible de mouvement, ils bougent sans cesse les bras et les jambes, les pieds et les mains.

Les enfants hyperactifs ne mènent généralement pas à terme ce qu’ils entreprennent. Ce sont des idéalistes qui cogitent en permanence, ont une idéation débordante, multiplient les projets mais ne les réalisent pas.

Type impulsif

Ces enfants agissent et parlent sans réfléchir, disent des idioties, sans filtre, interrompent tout le monde et sont hors sujet ; un comportement difficile à supporter pour les autres camarades, comme parents et enseignants, qui pointent du doigt un manque d’éducation ou un refus d’autorité.

Un cocktail explosif chez certains enfants

Les enfants TDAH peuvent cumuler et/ou alterner en quelques heures ou sur quelques jours ces différents types de comportements. Les parents ob­servent décontenancés, parlent de changements fréquents d’humeur (cyclo­thymie) et de niveaux d’exubérance très variables d’un moment à l’autre.

Des causes qui peuvent être multiples

Notre mode de vie et notre alimentation peuvent nous jouer des tours

La syn­thèse des neurotransmetteurs est perturbée par le bruit du jour et de la nuit, l’excès de lumière artificielle, l’excès de télévision et de jeux vidéo, avec des parents stressés, absents, manquant d’autorité, et enfin les erreurs alimen­taires.

La viande rouge, le gluten, les laitages, les sucres et certaines boissons pour enfants qui sont des excitants amplifie le phénomène.

On a constaté que les phosphoprotéines (lait) nécessaires à la croissance de l’enfant devenaient des excitants lorsqu’ils étaient en excès.

Or, ces phosphoprotéines et autres phosphates apparaissent dans beaucoup d’additifs alimentaires.

Métaux lourds : un danger caché dans l’eau

Le plomb (eau du robinet, peintures, poissons provenant des zones polluées, etc.) est neurotoxique et induit des troubles du sommeil et des tremblements.

Le mercure, présent dans les océans, les fongicides, les amalgames. Ses effets se traduisent par des troubles du langage, des convulsions, une pertur­bation de la coordination motrice, une psychose, de l’insomnie.

Le cadmium, rejeté dans l’environnement par l’incinération des ordures et des déchets, et qui se trouve aussi dans les cigarettes.

L’aluminium, présent dans certains appareils de cuisine, provoque des alté­rations du système nerveux, et donc du comportement. Il contribue à la mala­die d’Alzheimer.

Le traitement classique, qui s’assimile à de la cocaïne

En médecine classique, on prescrit le « méthylphénidate » ou Ritaline®, classé amphétamine, comme psychostimulant pour améliorer l’attention.

Une étude réalisée avec la collaboration de la pharmacologue Johanne Colin souligne plusieurs simi­litudes entre le méthylphénidate (Ritaline®), la cocaïne et les amphétamines.

À forte dose, ces trois substances engendreraient les mêmes effets compor­tementaux chez les animaux: agressivité, agitation, interruption de l’ingestion de nourriture. le sevrage inclut les mêmes signes: dépression, dérangement du sommeil, fatigue, anxiété, hostilité, colère, agitation, confusion.

Droguer un enfant hyperactif pour le rendre plus calme revient à s’attaquer aux symptômes et non à la cause du mal. Il s’agit d’une approche qui ne corrige pas véritable­ment le problème.

Mais des solutions naturelles existent !

Des solutions homéopathique du Dr Alain Paul

  • Agaricus muscarius: mauvaise aptitude au travail intellectuel, retard scolaire, a des mouvements désordonnés et maladroits. Terrain habituel : mouvements involontaires des bras et des jambes, tics du visage, vertiges, tendance dépressive.
  • Tarentula hispana: agité, constamment en mouvement, besoin de courir et de sauter, au repos remue les pieds et les mains, avant de s’endormir aussi, la nuit voit des monstres dans sa chambre, parfois crise de délire avec hallucina­tions, aggravation par le bruit et la lumière vive.
  • Coffea cruda 9 CH, hyperactivités physique et psychique jusqu’à minuit, toujours en mouvement, pleins d’idées et d’imagination extraordinaires, insomnie, hypersensibilité de tous les sens (lumière, bruit, odeurs), impres­sionnable (pleure en apprenant une bonne nouvelle), variabilité de l’humeur (passe du rire aux larmes), aggravation par la caféine, la théine et le Coca.
  • Magnesia muriatica 9 CH, terrain spasmophile, agitation, impatience, an­xiété surtout au lit. Terrain habituel : palpitations au repos (assis) améliorées par le mouvement, crampes, engourdissements des bras et vertiges le matin, migraines périodiques (tous les 15 ou 30 jours), spasmes divers (intestin).

Trois grands correcteurs de l’hyperactivité : les acides aminés

L’approche holistique de la santé psychosomatique propose d’intervenir médicalement avec trois substances dénuées d’effets secondaires :

  • La dopamine: précurseur L-dopa, neurotransmetteur appartenant aux catécholamines, et donc issu de l’acide aminé tyrosine. Elle est nécessaire pour cor­riger le trouble du déficit de l’attention
  • La tyrosine: utilisée comme neurotransmetteur, elle transmet les impul­sions nerveuses au cerveau. Elle produit un effet tonifiant antistress et anti­dépresseur et ravive la bonne humeur. Elle améliore les réflexes, la vivacité intellectuelle.
  • Le L-tryptophane: un acide aminé essentiel, réputé nécessaire pour aider à contrôler l’hyperactivité.

Certaines diètes peuvent se montrer particulièrement efficaces

La diète Feingold

Selon le Dr Benjamin Feingold, médecin pédiatre allergologue et chef du dé­partement des allergies du Kaiser Permanent Medical Center de San Francisco (Californie), les salicylates, les colorants artificiels, les aromatisants synthé­tiques seraient la principale cause de l’hyperactivité chez les enfants, avec des répercussions tout au long de l’existence : nourrisson colérique et agité, criard à la crèche, hyperactif à l’école, rebelle au lycée, attitude antisociale à l’âge adulte.

La diète Hafer

La diète Hafer, du nom de la pharmacienne allemande Herta Hafer, repose sur l’élimination des phosphates ajoutés dans l’alimentation. La diète pauvre en phosphates est efficace en quelques semaines, parfois même en quelques jours.

Elle consiste à éliminer tous les aliments contenant des phosphates, à utiliser des huiles de première pression à froid (mélange olive, colza bio), à prendre chaque matin une cuillère à café de vinaigre de vin mélangée à une cuillère à café d’eau avec un peu de miel. Ajouter une gélule de dolomite au retour de l’école. Consommer des cornichons, du magnésium, de la vitamine B6 et de l’oméga-3.

Le régime atoxique du Dr Seignalet

Il recourt au régime paléolithique des ancêtres en privilégiant le cru, en sup­primant laitages, fromages, gluten.

Les produits laitiers contiennent des peptides susceptibles de traverser tels quels la muqueuse perméable de l’intestin grêle et de se répandre dans tout l’organisme. Lorsqu’ils parviennent jusqu’aux neurones, ces peptides non digérés, transportés par le courant sanguin sont capables d’altérer les mem­branes cellulaires, de pénétrer jusque dans l’intimité de la cellule et de pertur­ber l’équilibre du système nerveux central.

Les céréales riches en gluten sont accusées de provoquer les mêmes dégâts physiologiques et biologiques que les laitages sur l’intellect et le psychisme de certains sujets fragiles et prédisposés.

Une tout autre approche nutritionnelle commence à émerger

Régénérer la muqueuse intestinale et l’immunité

  • Complexe nutritif sur base végétale, développé selon le concept de Budwig.
    • Un complexe nutritif sélectionné à la fois pour les muqueuses et le système immunitaire avec des acides gras oméga-3, des protéines, des acides aminés spécifiques, des micronutriments (12 vitamines et 5 oligo-éléments), de l’acétyl-cystéine et des plantes précieuses.
    • Avec de la curcumine, des phospholipides (lécithine) de tournesol et des huiles essentielles.
  • Utile dans les cas où les besoins en nutriments de la muqueuse intestinale augmentent : sous l’effet du stress, pour les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (Cröhn, rectocolite)

Contre-indications :

Ne convient pas aux enfants de moins de 12 ans (racine de réglisse). Tenir compte de la présence d’acétyl-cystéine en cas de prise simultanée de certains médicaments.

Ne pas utiliser en cas de grossesse.

Ne pas utiliser pendant plus de 6 semaines sans avis médical.

Posologie :

Prendre une mesure rase (16g) par jour dans environ 100 ml d’eau, de jus de légumes ou de yaourt de soja.
Consommer pendant les repas. Bien secouer avant d’ouvrir !
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Adieu la ritaline !

De nombreux parents m’ont écrit pour me signaler que leur enfant avait retrouvé la joie de vivre.

Il ne mettait plus la pagaille dans la classe et certains même étaient devenus les meilleurs de la classe.

Décidément les médecines naturelles font des miracles.

Si vous souhaitez venir à ma rencontre, je donnerai une conférence le vendredi 26 Juin 2020 au Parc des Expositions Hall Mendès France Saintes 17100.

Thématique de cette intervention : « Les chantiers du futurs »
Tél : 0546905277
Mail : jack.lionet@orange.fr

Portez-vous bien !

Jean-Pierre Willem

PS : Pour ceux qui achètent des produits au labo Fenioux (une vaste gamme efficace et les meilleurs marchés), une boutique fenioux s’est installée à paris, 11 rue daru 75008. Tel : 01 40 55 94 89

Sources

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