Garder le moral (3 conseils en temps de crise)

Chère lectrice, cher lecteur

La machine à broyer le corps médical et l’hôpital poursuit sa course.

Alors que le personnel médical est sorti exsangue de la première vague de coronavirus, l’épidémie se remet en branle…

Après un été de fêtes, de vacances ou de légèreté pour certains.

Pour les autres, les travailleurs et les soignants : une grande lassitude et une colère qui ne retombe pas.

Il y a de quoi être amer en pensant que c’est essentiellement parce que, pendant l’été, certains ont choisi de faire la fête et de braver la maladie.

Etant, pour la plupart, jeunes et en bonne santé, ils ne se sont pas mis en danger.

Mais favoriser ainsi la circulation du virus place nos anciens devant une alter­native douloureuse : soit prendre le risque de tomber gravement malade, soit s’isoler encore, s’auto-confiner, jusqu’à ce que la pandémie s’arrête.

Et pour les hôpitaux, une nouvelle épreuve s’annonce.

La santé publique, risque de sortir laminée de l’épreuve, une fois de plus !

Cerveau limbique : pourquoi l’Homme « aime » se faire peur

Notre société vit une époque anxiogène. Des nou­velles terrifiantes nous parviennent du monde entier dans un flot continu, mettant notre cerveau en alerte permanente.

La peur exagérée devant les menaces d’épidémies infectieuses trouverait son origine dans notre biologie.

Comme les animaux qui recourent à leur système olfactif, nous avons développé une très grande sensibilité au danger, laquelle a sans doute permis de préserver notre espèce au cours des temps.

Cette vigilance face au péril et aux éléments nouveaux fait partie de l’instinct de survie (logé dans notre cerveau limbique).

Notre réceptivité aux choses effrayantes est donc très forte.

Cela explique et le succès des films d’horreur et des faits divers.

La presse, qui ne fait que refléter les tendances de son époque, est inondée d’événements déstabilisants.

Il n’est pas étonnant non plus que l’Apocalypse de Saint Jean, qui prédit la fin du monde et la venue de l’Antéchrist, soit la partie du Nouveau Testament la plus connue.

Nous sommes inondés d’informations contradic­toires sur les épidémies à venir et en même temps sur l’efficacité et le danger des vaccins.

Le cauchemar sécuritaire empoisonne nos existences sans toujours se révéler fondé.

Les industries pharmaceutiques nous ruinent en vieilles molécules inopérantes et en nouveaux remèdes chimiques dont le seul mérite est d’être plus chers que les anciens.

On avait en toile de fond la hantise de la grippe espagnole (1918), une flambée de grippe aviaire en Chine (1968) et autres prédictions folles.

Naturellement la population a imaginé que ce virus allait provoquer une hécatombe.

Une vision qui a été relayée par les médias mais aussi par de nom­breux scientifiques.

Ce qui fait monter la « mayonnaise du stress »

« Lors de la première vague et du confinement, les Français étaient surtout sidérés par l’effet de nouveauté, par l’iné­dit de la situation ; 33 % de per­sonnes encore plus stressées aujourd’hui, c’est énorme », juge un sociologue.

« C’est le côté répétitif qui est effrayant. On a été de bons petits sol­dats, on a bien respecté les consignes lors de la première vague et pourtant cela n’a rien empêché. En plus, on nous parlait surtout d’un rebond à la rentrée, mais pas d’une recru­descence aussi importante ».

Les craintes économiques, encore plus prégnantes aujourd’hui, ont également fait grandir le sentiment d’inquiétude.

Par ailleurs, d’autres facteurs s’ajoutent : absence de consensus du corps médical, injonctions contradictoires dans la ges­tion de la crise sanitaire de la part des autorités politiques, comportements divergents dans la lutte contre la propagation de l’épidémie de Covid-19…

Ce cocktail serait à l’origine d’un « phénomène d’hypocondrie de masse » qui se généralise en France, selon le sociologue Ronan Chastellier.

Voir des médecins parfois en profond désaccord et le foi­sonnement de leurs points de vue « a contribué à une baisse de crédibilité et à une perte de prestige du corps médical, voire à une forme de doute », analyse le spécialiste.

« Le médecin est le sachant. Lors­que l’on va chez lui, c’est pour en tirer une certitude. Si le dé­bat scientifique et les erreurs ont fait faire des progrès à la médecine, le grand public était, jusque-là, préservé de ces controverses entre ex­perts. C’est très déstabilisant de les voir se chamailler comme dans une cour d’éco­le ».

A tel point que, pour près d’un Français sur deux (46 %), ces querelles concourent à la montée de leur angoisse.

On note aussi plusieurs facteurs de stress alimentant cette situa­tion.

Dans leur quotidien, pas moins de 81 % des Français sont surtout stressés par le comportement des autres, qu’ils ne peuvent maîtriser.

Les plus inquiets sont les 65 ans et plus (88 %), soit les personnes identifiées comme les plus vulnérables par les autorités sanitaires.

« On ignore quel est le comportement des autres à l’exté­rieur. Quand je sors en ville qui me dit que la personne qui me côtoie a pris toutes les précautions ? C’est un virus, donc invisible, alors on vire parfois un peu dans la para­noïa. La vie est faite de micro-comporte­ments qui entrent parfois en lutte les uns avec les autres, y compris dans la sphère pri­vée, développe le sociologue. Qu’on le veuille ou non, ils va­rient en fonction des règles d’hygiène de chacun ».

Dans ce climat anxiogène, comment est-il possible de dominer l’accointance, voire l’attraction un peu obsessionnelle, de l’Homme au danger et ne pas se laisser totalement aller à la peur et au pessimisme ?

Comment les Français s’en sortent-ils ?

1. Prophéties de malheur : ne les écoutez pas

« La peur n’évite pas le danger », dit le vieil adage. Et elle nous fait perdre tout bon sens.

Cessons de trembler à l’idée d’une épidémie exterminatrice pro­mise par les faux prophètes,

Ciblons les vrais grands dangers de santé de l’époque, et utilisons, pour les souffrances bénignes, des thérapies douces, natu­relles ou alternatives.

Et arrêtons d’écouter les prophètes de malheur qui nous jurent que nous allons tous mourir à cause des épidémies, de la pollution et des produits chimiques toxiques.

La France, à cet égard, se montre exem­plaire : c’est le pays le plus pessimiste du monde, elle aurait besoin d’une psychothérapie nationale !

Le taux de suicides en France, particulièrement impor­tant, a de quoi inquiéter.

Ce pessimisme ambiant provient peut-être de la nostalgie du passé, de la peur du changement, et de la crainte de perdre le confort présent.

La vitesse de l’information, souvent anxiogène, et l’appétence naturelle pour le danger créent également un senti­ment d’inquiétude permanent, mais déconnecté de la réalité.

Depuis des siècles, à chaque crise, à chaque chan­gement social, à chaque innovation, on a prédit la fin du monde, on attend toujours…

Pourquoi serait-elle pour demain ?

Occupons-nous plutôt du présent, le pire n’est jamais sûr, et espérer le meilleur est excellent pour la santé.

2. Faut-il contenir « nos jeunes » ?

Les contaminations augmentent surtout chez les jeunes de 20 à 30 ans.

On ne va pas pouvoir leur im­poser le masque partout et leur interdire de se rassem­bler dès lors que leurs hormones ne confinent pas !

Ce n’est peut-être pas politique­ment correct mais on peut les laisser se contaminer entre eux à condition qu’ils ne côtoient pas leurs parents et leurs grands-parents.

Autrement dit, ces jeunes déboussolés représentent un réservoir de contamination et on se re­trouve avec une épidémie ingérable.

Toutefois ne les stigmatisons pas, en se contentant de leur rappeler de tenir compte des anciens.

Par ailleurs, en les laissant se contaminer, ils participeront à l’immunité collective et elle sera plus importante à la ren­trée dans les écoles et les universités malgré les conséquences ravageuses…

Certains jeu­nes peuvent aussi avoir des formes graves : les comorbides (diabète, asthme) qui prennent des remèdes chimiques ; même certains jeunes apparemment sains se sont retrouvés en réanimation !

3. Vaccin ou pas ? les Français en désaccord

A-t-on raté quelque chose ?

La vague épidémique a-t-elle été trop abstraite pour une majori­té de Français ?

Les pugi­lats sur les plateaux télé, l’im­broglio sur la chloroquine, les discours déstabilisants sur les masques ont créé de la défian­ce et même un climat néga­tionniste.

40% des Français ne veulent pas du vaccin.

4. Rester chez soi, une manière de se protéger

Par peur du virus, plus de la moitié des Français préfèrent rester chez eux et sortir le moins possible.

Là encore, ce sont surtout les 65 ans et plus qui adoptent majoritai­rement cette conduite.

S’en­suivent d’autres agissements comme la pratique du sport comme barrière naturelle, la prise de com­pléments alimentaires pour booster l’immunité.

Face au doute et à l’inconnu, les Français ont décidé de booster leurs défenses naturelles à mesure que l’épidémie progresse.

A noter tout de même que 31 % des Français n’ont rien changé à leurs habitudes.

5. L’activité physique pour être bombardé d’endorphines

Pour ne pas se laisser grignoter de l’intérieur, particulière­ment dans les périodes troubles on conseille l’activité physique même très accessible (marche, natation), associée à une douche froide de trois minutes.

Ce sont deux shoots d’endorphines qui préservent le moral. Ainsi on gagne en énergie, en assurance et in fine, en bonne santé.

Ambiance pesante : 3 conseils pour y remédier

  • Le rire : réduit physiologiquement le stress

On en a tous fait l’expérience : on se sent particu­lièrement détendu et heureux après un bon fou-rire.

Comme si les aléas de la vie n’existaient plus.

Cette perception du « rire bénéfique » est confirmée scientifiquement.

Excellent indicateur de notre humeur, le rire serait cependant bien plus qu’un simple remède contre la mélancolie, il pourrait également, soigner, voire guérir.

Rigoler est un formidable moyen pour lutter non seulement contre le stress lui-même, mais aussi contre ses effets néfastes sur le cœur (augmentation du risque d’infarctus), les intestins (qui deviennent irritables), l’immunité (en baisse) …

Et c’est scientifiquement prouvé. Comme le rappelle la Fédération française de cardiologie (FCC), se marrer per­met de réduire la production de cortisol et d’adrénaline, les principales hormones du stress.

Autre action positive du rire : il augmente la quantité d’air ventilée. Autrement dit, il « nettoie » nos poumons et améliore l’oxygénation du sang.

Par ailleurs, il améliore notre sommeil, notre digestion, notre énergie sexuelle, en dis­sipant les tensions et les inhibitions, rappelle la FFC.

Pourquoi s’en priver ?

  • Apprivoisez les peurs grâce aux fleurs de Bach

Les fleurs de Bach sont des élixirs flo­raux réalisés à partir de 38 es­sences de fleurs.

Ces élixirs ont pour objectif de réharmoniser les états émo­tionnels des personnes qui les ingèrent.

Quand on vit des peurs qu’on peut nommer (peur de tomber malade, peur de perdre son emploi, de ne plus arriver à joindre les deux bouts…) : MIMULUS

Quand on a des appréhensions, des peurs qu’on n’arrive pas à nommer, des bouffées d’angoisses non définies : ASPEN

Quand on est en colère : S’il s’agit de la peur de « péter un plomb » : CHERRY PLUM

Quand on est déprimé, surmené, à bout de fatigue : OLIVE.

Quand on n’arrive pas à assumer tout ce qu’on doit faire : ELM

Quand on manque de confiance en soi et que les autres y arrivent : LARCH

Quand on ne voit plus aucune issue possible : SWEET CHESTNUT

Suite à un choc, une peine inconsolable, un deuil : STAR OF BETHLEHEM

Quand on veut faire du mal et se venger : HOLLY (médisance, jalousie, rancunier, sur la défensive…).

Quand on est agressif en parole, blessant : BEECH.

Pour retrouver la sérénité : RESCUE cet élixir incontournable est utile dans plein de situations en cas de choc (physique ou émotionnel).

Comment les prendre ?

Dans un verre d’eau de source faible­ment minéralisée, ajoutez 2 à 3 gouttes du ou des élixirs floraux sélectionnés (4 gouttes s’il s’agit du Rescue reme­dy).
 
Ce verre devra être consommé au cours de la journée par petites gorgées en prenant bien le temps de conserver le mélange quelques instants en bouche.

On peut aussi appliquer 2 à 4 gouttes en bouche (perlinguale).

Pour choisir vos fleurs plus précisément, je vous recommande : Le grand manuel des fleurs de Bach du Dr Richard Sprigg, paru aux éditions Jouvence et « Fleurs de Bach, Clin d’œil sur mes émotions » de Véronique Heynen-Rademakers aux éditions co-créatives.

  • Faire du sport (+ une technique conter le mal de dos)

La pratique d’une activité physique est, de fait, liée à l’augmentation de l’espérance de vie.

La recommandation de pratiquer 5 heures de sport par semaine, y compris la marche à pied, peut suffire.

Le sport et la mobilité sont essentiels car ils rem­placent une activité physique naturelle qui a disparu.

Pratiquer le jogging, inventé aux Etats-Unis est un moyen qu’a trouvé le citadin moderne pour lut­ter contre la sédentarisation de notre société.

En France, les premiers joggeurs étaient considérés comme des farfelus !

Et puis, comme souvent avec les inven­tions américaines, le jogging est devenu à la mode.

Pour les athlètes, les champions et ceux qui veulent « réajuster » leur physique, je vous recommande le Miha Bodytec.

Cette méthode consiste en l’EMS (électro myo stimulation) qui permet un entraînement global et intensif.

Les grands groupes musculaires profonds sont sollicités par un système de 10 paires d’électrodes.

Les muscles agonistes et antagonistes sont activés en même temps.

La séance dure 20 minutes (séries de 4 secondes de stimulation et 4 secondes de repos). Les résultats obtenus sont :

  • le raffermissement du tissu conjonctif,
  • l’augmentation du flux sanguin,
  • la diminution des cellules graisseuses superflues,
  • la gestion de stress.

La majorité des participants a réduit leur mal de dos de manière significative.

Après 2 semaines d’électrostimulation, l’intensité des douleurs a diminué de 50 % ; à partir de 6 semaines de 87 %.

En dehors des effets bénéfiques sur le poids, la morphologie et la mise en forme, on observe une réduction du stress, une amélioration du sommeil et de l’appareil cardiovasculaire.

Une séance de Miha Bodytec de 20 minutes correspond à 4 heures d’activités physiques en salle de sport traditionnelle.

Après 8 séances, des athlètes ont vu leurs performances améliorées de 20%, ce qui est énorme !

L’institut Body Health est en face de mon bureau au 18 Rue du général Beuret, 75015 Paris (Metro Vaugirard), tel : 06 30 28 72 55 ou 06 30 20 32 31

En ces temps incertains prenez soin de vous,

Portez-vous bien ! 

Jean-Pierre Willem

Sources

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