A-t-on découvert la clé pour guérir Alzheimer ?

Je vous avais annoncé, à vous les premiers, ma découverte étonnante du mécanisme de la maladie d’Alzheimer.

En prévision d’une surprise fantastique que je vous ai réservée dans moins de 2 semaines, j’ai voulu revenir sur ce sujet passionnant.

Je ne vous en dirai pas plus pour l’instant… mais vous pouvez déjà réserver votre soirée du jeudi 31 octobre !

Le décryptage d’une maladie mystérieuse

Lorsque j’ai commencé mes recherches, j’ai acheté une quinzaine de livres se rapportant à cette maladie et le constat m’a affligé : je n’y ai rien appris.  

La conclusion débouchait invariablement sur une multitude de causes poly-factorielles à identifier et à traiter dans leur ensemble.

Un neurologue qui, lui aussi, avait écrit son livre l’avait brocardé par une métaphore « selon ce confrère la maladie d’Alzheimer est comme un toit perforé de 40 trous, qui représentent 40 causes possibles ».

C’était donc une bien rude tâche à effectuer sur de longues années sans possibilité de guérison.

Mon approche, plus systémique, fait appel à une recherche paléoanthropologique.

En effet, nos ancêtres étaient confrontés à un environnement hostile (chasse non fructueuse, famine, ennemis…).  

Pour « y faire front » la Nature avait pourvu ces hommes d’un sens de l’odorat rattaché au cerveau limbique qui recèle l’hippocampe (siège de la mémoire) et l’amygdale (siège des émotions).

Ainsi, olfaction, mémoire et environnement sont intimement liées.

Une alimentation primitive de type « animal », donc crue, permettait d’entretenir ces sens et d’assurer la lutte pour la survie, la reproduction et l’adaptation.

Mais tout change il y a 700.000 ans avec la découverte du feu et la cuisson des aliments.

En effet, cette modification de régime fait apparaître chez l’homme de nouvelles molécules non reconnues par nos enzymes et nos cellules : la cuisson a court-circuité l’odorat.

Nos mécanismes de défense, à l’origine dépendants de l’odorat et programmés pour notre survie, sont désormais perturbés par des gènes incapables d’exécuter leurs fonctions biologiques.

L’élimination des substances étrangères, l’altération de la barrière immunitaire intestinale et l’atteinte du dernier filtre, la barrière hémato-encéphalique qui sépare le cerveau du sang, sont autant de facteurs qui débouchent sur la maladie d’Alzheimer.

Une fois la cause déterminée, comment traiter ?

Considérant ces données scientifiques, tout logiquement, la solution consiste à épargner ou à restaurer le système olfactif relié aux structures cérébrales (hippocampe et amygdale) qui sont le siège de la mémoire, de l’émotions et de la chronobiologie :

  • Tout d’abord en privilégiant une alimentation vivante, donc crue et bio ;
  • Ensuite en stimulant le système olfactif avec des huiles essentielles spécifiques
    • Stimulent l’acétylcholine, un neurotransmetteur impliqué dans tous les mécanismes de mémorisation ;
    • Calment la plupart des symptômes dont sont atteints les patients (agitation, insomnie, agressivité, hallucinations et les pathologies de la vieillesse).

Des expérimentations à travers la planète

Dans mon premier livre « les huiles essentielles, médecine d’avenir » j’avais évoqué les possibilités du recours aux huiles essentielles dans les pathologies neurodégénératives.

Et cette thérapie reçoit toujours plus de succès !

Un professeur chinois et une aromathérapeute japonaise étaient venus me rencontrer, il y a une dizaine d’années pour en savoir plus.

Ils ont appliqué mon protocole et quelle ne fut pas leur surprise devant les résultats inespérés dans la maladie d’Alzheimer !

Aujourd’hui l’olfactothérapeute qui enseigne dans ma faculté de médecines naturelles et d’ethnomédecines (FLMNE), est en Chine pour diffuser la méthode.

D’autres pays européens appliquent la méthode qui a même réussit à passer les portes des hôpitaux et des maisons de retraite assez ouverts d’esprit pour l’accepter.

Trouver de plus amples informations en ligne s’avère difficile : la presse n’évoque évidemment pas ces expérimentations porteuses d’un grand espoir et les lobbys pharmaceutiques n’y retrouvent pas leur compte.

Un peu de baume au cœur…

Des neurologues ont lu mon livre. Certains ont eu l’honnêteté d’en reconnaître l’approche originale et pleine d’espoir.

D’autres reconnaissent ne pas avoir assez tenu compte des troubles olfactifs dont souffraient chaque patient et admettent qu’il est de plus en plus probable que la clef se situait à ce niveau.

Un neurologue m’a souhaité du courage pour réussir à faire passer le message.

Un autre m’a prédit une belle aventure dans le combat contre la maladie à condition d’obtenir le soutien d’une communication libérée et la diffusion de reportages dans les cliniques et les EHPAD qui ont adopté cette stratégie.

Comme quoi il ne faut pas désespérer ! Avec cette découverte, la médecine n’a jamais été aussi proche de trouver un traitement contre cette maladie infernale.

Portez-vous bien,

Dr Jean-Pierre Willem

PS : je tiens à remercier les généreux lecteurs qui, suite à une de mes précédentes lettres, ont contribué à soutenir deux missions que je viens de mettre sur pied avec mon association des Médecins aux pieds nus (MAPN).

L’une d’elle, à Madagascar, vise à prendre en charge 500 enfants (orphelins, abandonnés, ou délinquants) pour les nourrir, les scolariser et les traiter.

L’autre se situe au sud du Chili où une communauté de religieuses sont formées à distiller des huiles essentielles afin de soigner leurs malades en toute autonomie.

Le coût de ces missions est certes modique mais la moindre aide nous est précieuse !

Peut-être, amis lecteurs vous est-il possible de faire un petit geste pour ces deux missions ?

Vous pouvez envoyer vos dons à l’association des Médecins aux pieds nus, au 9 rue du général Beuret, 75015 Paris. Si vous vous intéressez au sujet passionnant de l’ethnomédecine, un petit livre de 125 pages est en vente. Vous pouvez envoyer un chèque de 15 euros à mon nom ou des espèce à la même adresse, sans oublier de mentionner l’adresse à laquelle vous souhaiteriez vous le faire livrer (les frais de port sont compris).

Pour ceux qui peuvent se déplacer à mon bureau, je vous recevrai et vous le dédicacerai avec plaisir.

Si vous souhaitez en savoir plus sur les nombreuses aventures humanitaires des Médecins aux pieds nus, je vous donne rendez-vous sur le site : https://medecinsauxpiedsnus.com/.

Je remercie d’avance les généreux donateurs qui accepteront de nous soutenir.

Sources

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