200 000 Français négligent cet organe EPATANT

Chère lectrice, cher lecteur,

Saurez-vous reconnaitre l’organe le plus négligé et pourtant le plus « épatant » de votre organisme ?

  • je pèse environ 1.5 kg : cela fait de moi un des organes les plus grands du corps humain
  • j’ai un pouvoir magique qui me rend presque « invincible »
  • je suis extrêmement vascularisé
  • parfois… je peux être… « gras » !

Je suis ?

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Je suis le foie, évidemment ! L’un des plus importants et méconnus du corps humain !

Et pour cause…

Il filtre et élimine les produits potentiellement toxiques pour l’organisme, tels que les médicaments, les métaux lourds et les toxines.

Lorsqu’une molécule a agi sur l’organe cible, le foie la « catabolise », puis l’élimine donc spontanément.

Il filtre également les bactéries et autres éléments étrangers naturellement présents dans le tube digestif, pour éviter qu’elles ne passent dans la circulation sanguine.

Mais il a ses limites lors­qu’on le surmène en man­geant et/ou en buvant trop, il se retrouve dépassé, en surrégime et ne peut plus assurer l’ensemble de ses fonctions.

Son prin­cipal ennemi reste l’alcool : au-delà de 4 verres par jour, c’est la destruction des cellules hépatiques (cir­rhose) qui survient après 50 ans.

5 pouvoirs du foie

  1. Essentiel contre le « mauvais » cholestérol

Lorsqu’elles pénètrent dans le système digestif après un repas, les graisses (lipides) ne sont pas solubles et ne peuvent circuler en l’état dans l’intestin.

Pour ce faire, le foie fabrique en continu de la bile, qu’il stocke dans la vésicule biliaire.

La bile est relâchée (par contraction de la vésicule) dès l’arri­vée de graisses dans le tube digestif.

La bile solubilise les lipides, comme procéderait le savon avec de la vaisselle graisseuse à nettoyer.

Ces lipides passent alors dans la veine porte et arrivent dans le foie, où ils seront « catabolisés».

Par ailleurs, le foie fabrique aussi une grande partie du cholestérol, qu’il répartit dans les tissus et organes qui en ont besoin, avant d’évacuer le mauvais cholestérol (cho­lestérol LDL) quand son taux dépasse un certain seuil.

  1. Pour éviter l’effet yoyo du taux de sucre !

Dans l’organisme, le sucre représente notre car­burant.

Pas assez de sucre, c’est l’hypo­glycémie et l’on risque un malaise.

Trop de sucre, c’est l’hyperglycémie, l’insuline jaillit et la machinerie s’encrasse.

C’est alors au foie d’agir.

Grâce à son pouvoir de stockage, il maintient un taux de glu­cides constant dans le sang.

Il est ainsi capable d’accumuler de 70 à 100 g de sucre, soit l’équivalent de quatorze à vingt morceaux.

Il libère ensuite ces réserves progressivement en dehors des repas, selon nos besoins.

  1. C’est un peu un phoenix : il se régénère

Le foie possède en effet cette incroyable capacité de se régénérer seul, dès lors qu’il n’est pas complètement nécrosé.

Aucun autre organe n’a cette facilité !

Lorsqu’il est intoxiqué, blessé ou « amputé » partiellement (pour une greffe), il ne meurt pas, mais « repousse ».

En cas d’infection, de malbouffe prolongée ou de consommation excessive d’alcool, les lésions sont réversibles.

Dès que l’on adopte une meilleure hygiène de vie, les séquelles disparaissent en quelques semaines à quelques mois.

C’est un recours miraculeux, du fait que cet organe est composé d’un nombre important de cellules qui interagissent entre elles.

Il possède également un autre atout : il a deux portes d’entrée.

Particularité qu’on peut exploiter pour mieux guérir le foie.

Tous les organes possèdent une seule arrivée sanguine par une artère, et un seul départ par une veine qui ramène le sang au cœur.

Quant au foie, il est le seul organe à bénéficier de deux voies d’entrée : la veine porte (la plus importante) et l’artère hépatique.

Autrement dit, il est plus irrigué que les autres organes.

Cela présente un intérêt thérapeutique lorsqu’il est atteint d’une tumeur cancéreuse.

Ainsi, on peut lui boucher une entrée, l’artère hépatique, pour ne plus « nour­rir » la tumeur et ralentir ainsi l’évolution de la maladie.

On peut également, avant une intervention chirurgicale destinée à enlever la tumeur, obstruer partiellement la veine porte.

Dans ce cas, la partie du foie non irriguée va se décongestionner et la tumeur sera plus accessible.


4. Ses cellules se transforment selon les besoins !

Le foie ne peut pas accomplir certaines tâches simultanément, alors il s’organise tout au long du jour et de la nuit.

Selon l’horaire, ses cellules présentent une morphologie et un fonction­nement complètement différents.

Par exemple,

  • de 4 h à 11 h du matin, le foie fabrique des protéines ;
  • de 11 h à 4 h du matin (le lendemain), il gère les sucres (glucides), qu’il stocke en un premier temps, avant de les réintroduire dans la circulation sanguine.

Pour mettre le foie au repos et pouvoir récupérer, le dîner se doit d’être léger et pris au minimum deux heures avant d’aller au lit.

Evitez les grignotages, voire les repas pendant la nuit, au risque de favoriser une « surchauffe » du foie (stéatose).

  1. Pourquoi il aide à soigner les plaies

Toutes les protéines apportées par l’alimentation (viande, poisson…) sont transformées en petits fragments qu’on appelle acides aminés dans le tube digestif.

Ceux-ci parviennent au foie, qui les transforme en nouvelles protéines.

Parmi elles, on distingue les protéines de structure, destinées à fournir des constituants de nos cellules, et les protéines non structurelles (albumine, enzymes, protéine C. réactive, transaminases…), aux fonctions très étendues.

En leur absence, l’organisme ne pourrait pas fonctionner correctement.

Elles permettent notamment au sang de coaguler quand nous saignons. Sans le foie, nous serions victimes d’hémorragies !

Quand le foie devient gras…

Trop, c’est trop !

Lorsque l’on mange mal et en excès pendant des années, le pancréas se retrouve débordé par la quantité de sucres absorbés et travaille davantage pour produire de l’insuline (hormone qui régule le taux de sucre dans le sang), il s’épuise et un diabète type II survient.

Le foie à son tour est alors obligé de transformer l’excédent de sucre en graisses, qui s’y accumulent.

Saturé, l’organe développe une inflammation et un stress oxydatif qui agressent ses cellules (les hépatocytes), puis les détruisent.

C’est le processus qui conduit à la stéatohépatite métabolique, plus connue sous le nom de « maladie du soda », ou encore de maladie du foie gras.

Même l’Inserm s’empare de cette problématique que l’institut décrit comme telle :

« La stéatohépatite non alcoolique (NASH, pour non-alcoholic steatohepatitis) est une maladie chronique qui concerneraient plus de 200 000 personnes en France. Elle correspond à une accumulation de graisses dans le foie (stéatose) associée à une inflammation de l’organe (hépatite). »

Elle évolue longtemps à bas bruit sans symptômes, fragilisant l’état fonctionnel du foie à tous les toxiques avec possibilité de développer un cancer hépatique.


2 recommandations pour un foie sain !

La médecine naturelle est très riche pour traiter tous les problèmes du foie.

1. La grande référence est le SILYDIUM2 qui recèle un extrait de Chardon Marie et de Chrysanthellum americanum et d’huile essentielle de Carotte cultivée (qui répare les cellules hépatiques).

Conseils d’utilisation : en entretien 1 gélule avant les repas.

On peut augmenter la prise dans les agressions aigües (hépatite, chimiothérapie, insuffisance, hépatorénale, éthylisme, stéatose, cirrhose). 2 fois 2 gélules durant 3 à 6 mois selon l’affection. Contrôle de l’évolution avec les transaminases et la gamma GT.

Ses propriétés thérapeutiques sont :

  • Régénératrice hépato-cellulaire ;
  • Drainante et dépurative hépatorénale :
  • Tonique et stimulante générale
  • Hypocholestérolémiante.

Ses indications traditionnelles :

  • Insuffisance hépatique et rénale, « crise de foie », jaunisse, lithiase (calcul biliaire) ;
  • Diurétique, dépurative ;
  • Carminative : aérophagie, gaz intestinaux, constipation ;
  • Couperose, eczéma, acné, furonculose, peau fatiguée et ridée.


Présentation : Boîte de 100 gélules végétales dosées à 425 mg.

2.HAN-HEPA Choline3 : Ce complément associe une sélection ciblée de polyphénols extraits de fruits et de légumes propice à la biologie du foie et de ses cellules.

Ce complexe, associé à de la choline, contribue au maintien d’une fonction hépatique normale !

Il augmente considérablement la résistance du foie à l’égard des produits hépatotoxiques (alcool, médicaments, toxines alimentaires…), régénère la vitalité, lutte contre la stéatose (graisse) d’origine nutritionnelle ou alcoolique des cellules du foie, reconstitue un tissu hépatique assaini que traduit la normalisation rapide des taux des transaminases (ASAT et ALAT + γGT).

Il régule et ajuste le métabolisme hépatique des lipides et favorise :

  • L’augmentation de la synthèse du HDL cholestérol (le bon),
  • La stimulation de l’élimination du LDL cholestérol,
  • La normalisation du taux des triglycérides,


Mode d’utilisation : Dose usuelle 3 comprimés le matin et le soir au repas. Cette dose peut être renforcée par une prise supplémentaire de 3 comprimés le midi. A prendre de 3 mois (stéatose) à 6 mois (cirrhose).

Présentation : Boîte de 180 comprimés.

Bonne lecture !

Jean-Pierre Willem 

[1] https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/steatohepatite-non-alcoolique-importance-macrophages-foie

[2] Phyt-Inov Tél. ; 0041 32 466 89 14

[3] Labo Han Biotech, tel : 03 88 23 58 31 ou 03 88 26 89 21.

Sources

3 comments on “200 000 Français négligent cet organe EPATANT

  1. Très bon article. J’adore. Je ne connaissais pas le foie. De savoir ce que l’organe fait, fait en sorte qu’il devienne notre ami. On le découvre en tant qu’allié puissant à notre santé. Merci! Sylvain

  2. Bonjour cet article est très intéressant d’autant que je me sens concernée. En effet je ne sais plus quoi prendre pour le faire baisser. Les 2 produits que vous proposez sont intéressants, néanmoins je ne sais pas lequel prendre dans un premier temps. Je n,ai pas d,autres pathologie. Merci de me donner votre avis si c’est possible. Monique Roy

  3. Bonjour
    Votre article sur le foie est très intéressant. Néanmoins comment savoir celui qui correspond quand on a du cholestérol ?
    Cordialement
    Monique Roy

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